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jeudi 3 juin 2021

L'AG d'Atlantia (Benetton) valide la cession du gestionnaire Aspi

Les actionnaires du groupe autoroutier italien Atlantia, contrôlé par la famille Benetton, ont voté lundi la vente de sa filiale de gestion des autoroutes Autostrade per l'Italia (Aspi) à un consortium emmené par la Caisse des dépôts italienne (Cdp).

"La proposition du conseil d'administration a été approuvée par 86,86%" des actionnaires réunis en assemblée générale ordinaire, a indiqué Atlantia dans un communiqué. La part d'Atlantia dans Autostrade se monte à 88% du capital de l'entreprise.

La transaction valorise de fait 100% d'Autostrade à environ 9,3 milliards d'euros.

Depuis l'effondrement meurtrier du viaduc de Gênes en août 2018, dont Autostrade est le gestionnaire, la famille Benetton était sous forte pression pour vendre sa part.

Après ce drame, qui a coûté la vie à 43 personnes, le groupe Atlantia s'est retrouvé dans la tourmente car l'enquête a mis en évidence de graves manquements dans l'entretien du pont.

Après des mois de négociations tendues avec le précédent gouvernement dirigé par Giuseppe Conte, la famille Benetton avait fini par accepter, en juillet 2020, de se retirer des autoroutes italiennes.

Le gouvernement avait à l'époque lancé une procédure en vue d'une éventuelle révocation des concessions autoroutières d'Atlantia, avant de conclure un accord avec la famille Benetton.

Celui-ci prévoyait un important plan de maintenance et d'investissement et le versement par Autostrade de 3,4 milliards d'euros en compensation, notamment pour l'effondrement du pont de Gênes.

Le conseil d'administration d'Atlantia avait jugé à plusieurs reprises insuffisante l'offre soumise par la Cdp et les fonds Blackstone et Macquarie, mais la famille Benetton avait fait part de sa volonté de tourner la page.

Le titre Antlatia prenait plus de 3.1% à la Bourse de Milan après cette annonce, à 16.14 euros par action.

sources AFP 

 



mercredi 2 juin 2021

Atlantia, Autostrade, autoroutes, Italie : Sans Gênes

Atlantia tourne sans gloire la page des concessions autoroutières italiennes. La famille Benetton limite néanmoins les dégâts en obtenant un prix dans le bas de la fourchette de l'évaluation d'Autostrade per l'Italia (Aspi), qui doit lui permettre de se lancer dans une stratégie encore un peu floue.
 
« Grassa cucina, magro testamento ». Le proverbe italien résume à lui seul les deux décennies de privatisation des autoroutes italiennes auprès d'Atlantia. La boucle achevée par le concessionnaire d'Autostrade per l'Italia (Aspi) est ironiquement parfaite. Les clés données, en 1999, à la famille Benetton, son premier actionnaire, par Mario Draghi, directeur du Trésor, lui seront reprises par Mario Draghi, président du Conseil, trois ans bientôt après le dramatique effondrement du pont de Gênes.
 
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sources : Les Echos

 

Vinci : le fourgon d'un patrouilleur percuté sur l'A10, entre Blois et Mer, un blessé léger

Ce mardi 1er juin au matin, le fourgon d'un patrouilleur, qui intervenait pour protéger un poids lourd en difficulté, a été heurté par un véhicule sur l’autoroute A10 en direction d'Orléans. 

 

crédit photo : Vinci 

Ce mardi 1er juin, alors qu'un patrouilleur intervenait afin d'aider un poids lourd en difficulté sur l'A10, entre les sorties n°17 vers Blois et n°16 vers Mer, son fourgon a été heurté par un véhicule qui roulait en direction d'Orléans.

C'est le quatorzième véhicule d’intervention heurté sur le réseau Vinci Autoroutes depuis le début de l'année 2021.

L’agent autoroutier, salarié de Vinci Autoroutes, n'a pas été blessé, mais "choqué par l’impact", a précisé la société d'autoroutes dans un communiqué. 

Le chauffeur du véhicule léger a quant à lui été légèrement blessé au moment du choc. "Les dispositifs de signalisation étaient pourtant activés".

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sources : La République du Centre


samedi 29 mai 2021

Travail: une "agression verbale" envers son supérieur n'est pas nécessairement une faute

Travail: une "agression verbale" envers son supérieur n'est pas nécessairement une faute

Il faut tenir compte de l'origine de cette attitude et elle peut être justifiée par le harcèlement moral qu'il a subi, indique la Cour de cassation dans une nouvelle décision.

 

L'accès d'énervement d'un salarié, qui commet une "agression verbale" envers son supérieur, n'est pas nécessairement une faute justifiant un licenciement, a observé la Cour de cassation.

Il faut tenir compte de l'origine de cette attitude et elle peut être justifiée par le harcèlement moral qu'il a subi, a admis la Cour.

Elle a jugé ainsi dans le cas d'un salarié qui avait manifesté une vive colère envers son supérieur et avait été aussitôt licencié pour "faute grave", c'est-à-dire sans préavis ni indemnité.

Le licenciement est au contraire dépourvu de cause réelle et sérieuse, a conclu la justice en accordant des dommages-intérêts à l'intéressé, en plus des indemnités de licenciement. La solution dépend des circonstances, mais en l'espèce, cette agression verbale résultait de l'état pathologique du salarié, lequel était la conséquence du harcèlement moral dont il était victime, ont observé les juges.

Le harcèlement se traduisait par une pression morale et une surcharge de travail ainsi que par une attitude rabaissante de la hiérarchie. Le salarié fournissait comme preuve une attestation du psychiatre qu'il consultait régulièrement depuis plusieurs mois pour le stress qui résultait de cette situation.

sources : AFP

 

 

mardi 25 mai 2021

Comment fonctionne le congé de paternité « allongé » à compter du 1er juillet 2021 ?

Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant a été réformé en partie par la LFSS 2021, qui l’a porté à 25 jours. Les nouvelles dispositions entreront en vigueur le 1er juillet 2021. Un décret vient de préciser les règles relatives au délai de prise du congé, au délai de prévenance et aux modalités de fractionnement du congé. Il adapte également les dispositions du code de la sécurité sociale en conséquence et apporte diverses précisions concernant les modalités de prise du congé pour les travailleurs indépendants.

 

Rappel sur le congé de paternité et d’accueil de l’enfant

Définition. - Le père d’un enfant et, le cas échéant, le conjoint, le partenaire pacsé ou la « personne vivant maritalement avec la mère » (le « concubin » à compter du 1er juillet 2021) peuvent bénéficier d’un congé de paternité et d'accueil de l'enfant, distinct du congé de naissance (c. trav. art. L. 1225-35).

Deux personnes peuvent donc bénéficier du congé : le père et, le cas échéant, la personne vivant avec la mère.

Ce congé est indemnisé par la sécurité sociale (via des IJSS calculées comme pour un congé de maternité), avec le cas échéant une indemnisation complémentaire « employeur » selon les accords collectifs applicables.

Juridiquement, aucun de ces congés n’est obligatoire, chaque salarié étant libre d’en bénéficier ou pas.

Allongement du congé à compter du 1er juillet 2021. - La loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2021 a allongé le congé de paternité et d’accueil de l’enfant (loi 2020-1576 du 14 décembre 2020, JO du 15, texte 1).

Pour les naissances intervenant à compter du 1er juillet 2021 (ainsi que celles qui sont survenues avant le 1er juillet 2021, mais qui étaient censées intervenir à compter de cette date), le congé de paternité comportera une partie obligatoire, couvrant 4 jours de congé de paternité consécutifs adossés au congé de naissance (lequel s’élève à 3 jours, sauf durée plus élevée fixée par accord collectif) (c. trav. art. L. 1225-35, dans sa version au 1er juillet 2021). Au total, il y a donc 7 jours obligatoires de congé.

La deuxième période de congé de paternité, à savoir le solde de 21 jours (28 jours en cas de naissances multiples), pourra être prise à la suite ou plus tard, le cas échéant en la fractionnant (c. trav. art. L. 1225-35).

Restaient à connaître les règles relatives au délai de prise du congé, au délai de prévenance et aux modalités de fractionnement. C’est désormais chose faite via le décret du 10 mai 2021.

Le groupe APRR opère une virage numérique des métiers de l'autoroute

Avec ses près de 2 500 kilomètres d'autoroutes et ses 3 500 collaborateurs, le réseau APRR, filiale du groupe Eiffage, est soumis à de nombreux impératifs de délais et de qualité qui nécessitent une optimisation des processus et un partage de l'information harmonisé. C'est dans ce contexte que le groupe autoroutier fait appel à Bulldozair pour accompagner la transformation numérique de ses métiers.

Le programme "NumA" porté par le groupe APRR vise à « consolider un écosystème et améliorer les process terrain pour nos agents nomades » indique Marianne Michallet, chef de projets Organisation, en charge de la transformation digitale et du numérique chez APRR, à ZDNet. L'objectif pour 2020 était d'arriver à 80% des process terrain digitalisés, incluant des plus petits chantiers comme des plus conséquents, et la création à titre d'exemple d'un demi diffuseur au nord de Chalon-sur-Saône.

« On a commencé notre transition digitale par des processus très structurants pour nos métiers, comme le péage, la surveillance et la sécurité. Et puis, quand le moment s'est présenté, on a creusé le besoin sur tout ce qui était suivi de travaux, coordination dans les grandes opérations » détaille la responsable.

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samedi 22 mai 2021

Atlantia enregistre une nouvelle perte avec la baisse du trafic

Le groupe autoroutier et aéroportuaire italien Atlantia, contrôlé par la famille Benetton, a annoncé jeudi avoir essuyé une perte de 67 millions d'euros au premier trimestre sous l'effet des restrictions à la mobilité imposées en raison de la pandémie de coronavirus.

Sur la même période de 2020, dans les premières semaines de l'épidémie, Atlantia avait accusé une perte de 10 millions d'euros.

Le chiffre d'affaires sur la période janvier-mars a simultanément reculé de 8,7%, à 2,2 milliards d'euros, plombé notamment par la baisse des revenus des péages autoroutiers (-3%, à 1,7 milliard) et des taxes aériennes (divisées par quatre, à 32 millions).

Sanef Val-d’Oise : le «toboggan» dangereux de l’autoroute A16 à la Croix-Verte bientôt aplani ?

Attention au départ, attachez vos ceintures, la fête foraine et ses manèges, les chichis, les peluches gigantesques à gagner, ... Euh non, juste un tape-cul version Sanef

Quand il est urgent d'attendre ....

 
La Sanef va lancer des travaux pour araser un dos-d'âne dangereux au début de l'A16, après avoir été saisie par un usager

La Sanef va lancer des travaux après avoir été saisie par un usager !?!?

Quand les salariés alertent sur ce danger, quand des accidents ont probablement eu lieu à cause des ces problèmes de chaussée, quand il faut insister pour y abaisser la vitesse, quand il faut pleurer pour y mettre des panneaux plus explicites afin de prévenir correctement les usagers du danger (ce qui est quand même notre mission à l'origine ...) : RIEN !

Comme d'habitude, ce n'est pas vraiment la sécurité des usagers qui importe, mais le fait que ça se sache (enfin!) par la presse... Dorénavant, nous saurons quoi faire pour accélérer les travaux  😉

Les automobilistes sont de plus en plus nombreux à s’en plaindre. Mais la Sanef assure que des travaux vont être engagés pour supprimer le dos-d’âne qui s’est créé et s’accentue, au niveau de l’accès de l’autoroute A16, à la Croix-Verte.

Des conducteurs surpris, leur voiture qui danse dans les bosses, d’autres qui freinent brusquement au dernier moment… L’entrée sur l’A16 à la hauteur de la Croix-Verte dans le Val-d’Oise ressemble de plus en plus à un toboggan, au point de mettre en difficulté les usagers de l’A16 qui arrivent trop rapidement dans ce virage où la chaussée semble se plisser comme une crêpe. Pourtant, ce tronçon reliant l’A16 à l’échangeur de la Croix-Verte, à Montsoult, est flambant neuf. Il a été inauguré en novembre 2019. Ce qui laisse pantois Michel, un habitant de Bouffémont, qui a alerté la société d’autoroute.

« Il m’arrive de temps en temps d’aller à L’Isle-Adam par l’A16. Et j’ai vu la bosse devenir de plus en plus proéminente et dangereuse. Il y a des traces de coups de frein, il y aurait eu des accidents… Je suis déjà arrivé dessus à 70 km/h, la vitesse limitée, et j’ai été secoué dans tous les sens. Je suis par ailleurs motard et si quelqu’un à moto arrive sur le virage la poignée dans le coin, il chute à coup sûr. C’est d’autant plus risqué que la route est toute neuve et on est en confiance. »

Dans un blog, il a alerté avec humour les usagers sur le thème : « La Sanef vous offre un tour de manège, faites attention ! » Plus sérieusement, il a contacté le conseil départemental pour que des travaux soient engagés au plus vite, lequel l’a orienté vers la direction des routes d’Ile-de-France qui lui a indiqué que la situation était du ressort de… la société d’autoroute Sanef.

«Les accidents risquent d’arriver»

« J’ai pu échanger avec une responsable de la Sanef de Beauvais en charge de ce tronçon. Elle m’a répondu que des expertises allaient avoir lieu ainsi qu’une procédure judiciaire. Mais il faut lancer des travaux sans attendre vu la dangerosité de l’endroit et matérialiser la zone avec un feu orange clignotant, un panneau danger ou une limitation à 30 km/h… Je ne suis pas ingénieur en voirie mais pragmatique. Les procédures vont durer des mois et les accidents risquent de s’accumuler. »

La société d’autoroute vient déjà de baliser le secteur en limitant la vitesse à 70 km/h en amont du virage, puis à 50 km/h à l’approche du toboggan, « pour garantir la sécurité des usagers », confiait ce vendredi l’un de ses responsables. « L’entreprise qui va effectuer les travaux a été sollicitée. Tout est en route côté Sanef pour remédier à la situation », ajoute-t-on, sans toutefois pouvoir indiquer la date de début du chantier.

sources : leparisien.fr

APRR. Leur arnaque (quasi) parfaite pour frauder le péage coûte 12.000 euros à un homme et sa fille

Un homme de 54 ans et sa fille de 23 ans ont été condamnés pour avoir fraudé le péage 300 fois dans l'Ain, la Saône-et-Loire et le Rhône. Ils devront rembourser 12.000 euros.

Pendant trois ans, ils ont réussi à limiter leurs frais d’autoroute. Un homme de 54 ans résidant dans l’Ain et sa fille de 23 ans ont été condamnés pour avoir fraudé le péage 300 fois dans l’Ain, la Saône-et-Loire et le Rhône, rapporte Le Progrès. Pour un préjudice estimé à près de 12.000 euros par les Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APPR).

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Voiture électrique : Vinci Autoroutes veut déployer massivement la charge rapide

En charge du déploiement des bornes de ravitaillement pour voitures électriques, Louis Du Pasquier explique le programme branché de Vinci Autoroutes.

« Vinci Autoroutes gère 4 500 kilomètres de voies à travers ses 3 réseaux Cofiroute, ASF et Escota. Ce qui représente la moitié des autoroutes en France. L’ensemble compte 180 aires de services », lance Louis Du Pasquier.

« Le groupe poursuit un programme ambitieux pour 2030 dont un volet pour la décarbonation des routes. Il s’appuie sur un constat : depuis les années 1990, le secteur des transports n’a pas baissé. Il est à l’origine du tiers des émissions de CO2 en France, dont 95 % proviennent de la route. Sur cette part, 20 % concernent les autoroutes », chiffre-t-il.

« En dépit des incitations de l’État à passer au covoiturage et autres formes de transports collectifs, 3 actifs sur 4 prennent leur voiture pour se rendre sur leur lieu de travail. En kilomètres parcourus, la route supporte 90 % des flux des personnes et des marchandises », poursuit-il.

La mobilité électrique comme support de décarbonation

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