Yannick Moné, Unsa Autoroutes Sanef

Tél : 06 07 80 17 17 / E-Mail : unsa-sanef@orange.fr

lundi 30 mai 2022

Le licenciement du salarié refusant la modification de son lieu de travail.

La demande de modification du lieu de travail par l’employeur peut caractériser une modification des conditions de travail ou d’un élément du contrat de travail.

 

Lorsque la mutation est considérée comme une simple modification des conditions de travail, elle s’impose au salarié.

La modification de conditions de travail est caractérisée lorsque la mutation a lieu dans le même secteur géographique, dans ce cas, aucune modification du contrat de travail n’est nécessaire.

En cas de refus du salarié de changer de lieu de travail dans son secteur géographique, il peut être sanctionné disciplinairement jusqu’au licenciement.

Cependant, lorsque la mutation est considérée comme une modification d’un élément du contrat de travail, dans ce cas, l’accord du salarié est nécessaire.

L’accord préalable au salarié sera nécessaire lorsque la mutation intervient en dehors du secteur géographique.

Si le salarié refuse la mutation, la relation de travail se poursuit dans les mêmes conditions. Toutefois, l’employeur peut licencier le salarié s’il justifie d’un motif autre que le refus du salarié (motif économique, par exemple).

En effet, c’est l’article L1233-3 du Code du travail qui précise que le licenciement pour motif économique peut intervenir à la suite d’un refus par le salarié de la modification d’un élément essentiel de son contrat de travail, proposée en raison de difficultés économiques, de mutations technologiques ou de la nécessité de réorganiser l’entreprise pour sauvegarder sa compétitivité.

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jeudi 26 mai 2022

Paris-Deauville : les barrières de péage de l’A13 bientôt supprimées, la fin des bouchons ?

Vous êtes - ou vous vous apprêtez à être - englué dans les embouteillages vers la Normandie au départ de l’Île-de-France ? Si cela peut vous consoler, dans deux ans, vous pourrez rouler sans vous arrêter. La Sanef annonce le retrait des péages. Mais attention, ce ne sera pas gratuit pour autant.

Filer droit vers la mer ou la campagne normande, sans barrières, contraintes, ni bouchons pour nous ralentir. C’est ce que promet la société autoroutière de la Sanef (Société des autoroutes du Nord et de l’Est de la France) sur l’A13, à partir de 2024, avec son autoroute en « flux libre » ou « free flow ». Facilité par la loi sur les mobilités, ce projet prévoit la suppression de tous les péages physiques entre Paris et Caen.

Pas de faux espoirs toutefois, il n’est pas question de gratuité. À la place, des portiques – semblables à ceux de l’écotaxe – seront installés. Et une caméra flashera tous les véhicules qui passeront dessous. 

crédits photo Le Parisien   
 
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sources : Le Parisien
 
 

jeudi 12 mai 2022

Rœux : un agent de la SANEF était décédé sur l’A1 en 2017, le procès du routier britannique renvoyé au 28 février

Un chauffeur routier britannique devait répondre d’homicide involontaire, lors de l’audience du tribunal d’Arras, mardi. Ceci après le décès d’un agent de la SANEF, sur l’autoroute A1, en mars 2017. Un dossier qui a finalement été renvoyé au 28 février 2023.


Mardi, devait se tenir, au tribunal d’Arras, le procès d’un chauffeur routier britannique qui devait répondre d’homicide involontaire après la mort d’un agent de la SANEF, sur l’autoroute A1, au niveau de Rœux. Les faits s’étaient produits les 14 mars 2017. Le routier aurait perdu connaissance et quand il s’est réveillé, il s’est rendu compte qu’il était sorti de la chaussée. Un drame puisque le camion a heurté un agent de la SANEF, qui est décédé. Un accident qui avait forcément suscité de l’émotion à l’époque.

Le prévenu était absent lors de l’audience de mardi, mais était représenté par une avocate qui a demandé le renvoi de l’affaire. « Monsieur a été cité en début d’année », et n’a reçu la convocation que début mars. Un délai trop court, pour préparer cette audience, avance l’avocate : « La défense n’est pas prête ».

Par ailleurs, celle-ci sollicite une nouvelle expertise médicale. « On lui reproche d’avoir conduit son véhicule malgré des quintes de toux. Le médecin légiste a fait une étude, mais les conclusions sont plutôt courtes ». Pour l’avocate, l’étude ne permettrait pas d’établir l’état de santé de son client au moment des faits. Les quintes de toux sont-elles à l’origine de l’évanouissement ? C’est notamment ce que souhaite savoir l’avocate en demandant une nouvelle expertise.

Pas de nouvelle expertise médicale

Sur le renvoi, la procureure ne s’y oppose pas, entendant l’argument d’une convocation connue début mars. En revanche, sur l’expertise, la représentante du parquet ne l’entend pas de la même oreille. L’avocat des parties civiles fait lui remarquer dans cette affaire, « on est sur des faits de 2017, ça a tardé. On a des parties civiles qui attendent depuis cinq ans ».

Au final, le tribunal a renvoyé le dossier à l’audience du 28 février 2023. Et il n’y aura pas de second renvoi. « Ce sera impérativement débattu », insiste la présidente. Si le renvoi est accepté, en revanche, la nouvelle expertise médicale a été refusée. « Le dossier sera jugé en l’état ».

sources Photo et article : La Voix du Nord

 

 

mercredi 27 avril 2022

agents fauchés sur l'A43, le communiqué d'AREA

 Le communiqué d'Area

« L’un de nos agents est malheureusement décédé des suites de ses blessures. Son collègue, très gravement atteint, souffre d’un traumatisme sévère. Les équipes du district de Lyon-Chambéry, l’ensemble des collaborateurs d’Area et des concessions autoroutières d’Eiffage en France sont profondément affectés par ce drame.

Toute l’entreprise est mobilisée dans cette terrible épreuve qui rappelle que la sécurité de tous est notre priorité. Nos pensées les plus sincères vont à la famille, aux proches, ainsi qu’aux collègues de  notre collaborateur.

Ce matin, nous sommes en deuil. »

 

 

Trois agents autoroutiers fauchés sur l'A43 : le conducteur sous l'emprise de stupéfiants

Le drame s’est déroulé peu après 5 h 30, ce mercredi 27 avril, sur l’autoroute A43 à hauteur de Ruy-Montceau. Dans des circonstances que l’enquête de gendarmerie devra établir, une voiture immatriculée en Allemagne, circulant dans le sens Chambéry/Lyon, a fauché trois agents autoroutiers à pied avant de percuter un poids lourd.

Le bilan humain est lourd : l’un des agents est décédé sur le coup. Ses deux collègues ont été blessés. Les secours, une vingtaine de sapeurs-pompiers ainsi que deux équipes du Samu, sont toujours sur place. L’un des deux blessés, grièvement touché, doit être évacué par hélicoptère. Le conducteur de la voiture est, lui, sorti indemne.


 

Selon les informations du Dauphiné libéré, le conducteur en cause, un ressortissant allemand au volant d'une petite fourgonnette, circulait à vive allure sur une zone de chantier. Dans sa trajectoire, il est venu percuter trois agents autoroutiers qui retiraient le balisage, blessant mortellement l'un d'eux. Puis la voiture a traversé l'autoroute pour finir contre un poids lourd.

Le bilan fait état d'un mort et de deux blessés. La victime était âgée de 54 ans. L'un de ses collègues, âgé de 58 ans, a été grièvement blessé. Son pronostic vital étant engagé, il a été évacué par hélicoptère sur un hôpital lyonnais. Le troisième agent, moins sérieusement blessé, a été transporté à l'hôpital de Bourgoin-Jallieu.

Les gendarmes du peloton autoroutier de La Verpillière sont toujours sur les lieux pour procéder aux constatations. Choqué mais pas physiquement blessé, le conducteur allemand a été soumis aux différents au dépistage. Il s'est avéré qu'il conduisait sous l'emprise de stupéfiants. 

 

sources et crédits photo : www.ledauphine.com 

 

Baromètre Sécurité du personnel en intervention


 

jeudi 31 mars 2022

Sanef - Journée Mondiale Santé et Sécurité au Travail 2022

 #RévélonsNotreTalent - Journée Mondiale Santé et Sécurité au Travail 2022



 #Toi aussi, améliore les statistiques sur les accidents de travail en refusant de les déclarer .... 
 

Sanef installe 500 points de recharge ultra rapide sur ses aires d’autoroute

Le réseau autoroutier Sanef prévoit d’équiper d’ici fin 2022 l’ensemble de ses 72 aires d'autoroute de bornes ultra-rapides accessibles à l’ensemble des utilisateurs.

Le concessionnaire d’autoroute Sanef annonce l’implantation de 500 points de recharge ultra rapide. Des points de recharge répartis sur la totalité des 72 aires de services de son réseau d’ici la fin 2022. Un réseau principalement implanté en Normandie, dans le Nord et l’Est de la France. Long de 1 807 km, le réseau de Sanef est « déjà équipé à 20 % de bornes ultra rapides et à 60 % de bornes classiques » précise le concessionnaire. 

Une recharge à 80 % d’autonomie selon Sanef

Les nouvelles bornes, accessibles à tous les véhicules, seront disponibles 24 heures sur 24, et 7 jours sur 7. La recharge sera payable via n’importe quelle carte de crédit. Ces bornes permettront une recharge à 80 % d’autonomie en quinze minutes pour les modèles les plus récents. Trois prestataires, Engie, Fastned et TotalEnergies, installeront ces bornes. « La responsabilité de Sanef, en tant qu’entreprise délégataire de service public, est d’adapter le modèle autoroutier historique afin d’anticiper et d’accompagner les évolutions de la mobilité de demain » justifie Arnaud Quémard, le directeur général du groupe Sanef à propos de ce projet.

Une flotte 100 % électrique

Dans le même temps, Sanef annonce son intention de convertir l’ensemble de son parc de véhicules légers et utilitaires d’exploitation au 100 % électrique d’ici 2026. « En ce qui concerne les véhicules plus lourds et notamment les fourgons utilisés au quotidien par les hommes en jaune qui veillent sur la sécurité des clients, le groupe Sanef travaille sur des solutions innovantes. Le groupe teste par exemple actuellement un véhicule à hydrogène » indique le concessionnaire d’autoroute. Cette conversion à l’électrique constitue aussi une opportunité pour le concessionnaire de montrer la viabilité de cette motorisation. « Pour prouver à nos clients que circuler en électrique sur l’autoroute, c’est facile et agréable, nous devons aussi leur montrer que nous en sommes les premiers convaincus ! » indique Julien Pointillart, directeur RSE et environnement du groupe Sanef.

sources : https://www.flotauto.com/sanef-aires-recharge-rapide-20220330.html

 

lundi 14 mars 2022

Atlantia enregistre une hausse de 27 % de ses bénéfices jusqu'en 2024 et ouvre un nouveau chapitre.

Dévoilant une nouvelle stratégie pluriannuelle, le conglomérat contrôlé par la puissante famille italienne Benetton a fixé un objectif de bénéfices en 2024 de 5,1 milliards d'euros (5,6 milliards de dollars), un chiffre correspondant aux investissements qu'il compte déployer sur la même période.

Atlantia, qui s'apprête à tirer un trait sur un long différend juridique avec le gouvernement italien après l'effondrement meurtrier en 2018 d'un pont qu'elle exploitait, a prévu une hausse de 20% de son chiffre d'affaires pour atteindre environ 7,7 milliards d'euros en 2024, contre 6,4 milliards en 2021.

"Nous continuons à nous considérer comme un groupe d'infrastructures, actif dans un portefeuille d'actifs géographiquement diversifiés", a déclaré le PDG Carlo Bertazzo lors d'une présentation en ligne aux investisseurs.

"Nous voulons continuer à allouer notre capital principalement dans nos actifs principaux - autoroutes par le biais de [l'unité espagnole] Abertis, aéroports et chemins de fer", a-t-il ajouté.

M. Bertazzo a déclaré aux analystes qu'Atlantia était prête à fournir un soutien financier à Abertis pour l'aider à conclure une transaction importante dans le secteur des autoroutes à péage "brownfield", c'est-à-dire des routes à péage déjà construites et ne nécessitant pas de développement.

Le PDG d'Abertis, Francisco Aljaro Navarro, a déclaré lors de la même présentation que le groupe espagnol examinait les opportunités dans les pays où il opérait et qu'il ne choisirait que les géographies dotées d'un cadre réglementaire "robuste".

Le PDG d'Atlantia, Bertazzo, a déclaré qu'il était également important pour le groupe "d'élargir et de diversifier" son portefeuille d'actifs en dehors de son activité principale.

Il a indiqué qu'Atlantia pourrait être prêt à se séparer à l'avenir de sa participation de 16% dans le constructeur allemand Hochtief, qui, selon Bertazzo, n'est pas stratégique.

Le groupe achèvera d'ici juin la vente de sa filiale autoroutière nationale qui était en charge du pont qui s'est effondré en 2018.

Il a déjà commencé à utiliser une partie des plus de 8 milliards d'euros de recettes en adaptant son modèle économique à une mobilité plus durable et technologiquement avancée.

En janvier, elle a accepté d'acheter l'entreprise de mobilité intelligente Yunex Traffic pour 950 millions d'euros.

"Nous voyons des opportunités commerciales dans l'e-mobilité, la transition énergétique, le stationnement intelligent, les véhicules en réseau, l'intermodalité ferroviaire, tous les marchés qui devraient connaître une croissance rapide d'ici 2030", a déclaré M. Bertazzo.

Atlantia rend également de l'argent aux actionnaires. Elle versera 900 millions d'euros de dividendes cette année, les deux tiers concernant les résultats de 2021 et le reste sous forme d'acompte sur les bénéfices de 2022. Elle prévoit également un rachat d'actions à hauteur de 2 milliards d'euros.

Elle a déclaré que les dividendes augmenteraient de 3 à 5 % par an dans le cadre de son nouveau plan.