L'économiste et
président du conseil d'administration de la Sanef (Société des Autoroutes du
Nord et de l'Est de la France) pense que la chute du prix du pétrole et de
l'Euro sont des facteurs d'optimisme.
L'économiste Alain Minc a expliqué ce mardi 6 janvier que le contexte économique actuel, avec la chute du prix du baril de pétrole et de la valeur de l'Euro, sont des signes prometteurs pour l'avenir. "Je pense qu'il faudrait se réjouir ardemment, on a pendant des années dit que l'euro était trop fort, il rejoint enfin sa réalité économique. On a dit que le pétrole était trop élevé, et là c'est impressionnant à quel point il descend vite. On ajoute à ça des taux d’intérêt faibles. On a les éléments d'un boom économique, relatif, qu'on n'a pas eu depuis des années."
Toutefois Alain Minc soulève que la France ne sera pas
forcément le premier bénéficiaire de cette éventuelle reprise en raison de la
politique du début du quinquennat. "Je
parie que l'on sera dans le wagon de queue et que l'on bénéficiera moins que
les autres de cette reprise internationale. La politique suivie de 2012 à décembre 2013 fait que l'on prendra
faiblement le vent de la reprise. Pour le reste, ce qu'il se passe est
formidable."
Optimiste, l'économiste espère également que la Grèce, où les sondages donnent
le parti d'extrême gauche Syriza vainqueur des prochaines élections, restera
dans la zone Euro. "Tout le monde se rendrait compte que ce
qu'ont connu les Grecs jusqu'à présent ne serait que des blessures
superficielles par rapport à ce qu'ils connaîtraient."
écouter l'intégrale de l'interview :
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