Unsa Autoroutes

Contact :Tél 06 07 80 17 17 / E-Mail : unsa-sanef@orange.fr

mercredi 21 février 2018

comment on devient chef, chef ?


Négociations salariales Sanef 2018


Autoroutes: la manne des péages n'a jamais été aussi importante




Les sociétés concessionnaires ont vu leurs bénéfices grossir de 25% en 2016 et les dividendes des actionnaires flamber de 41%. Et au 1er février 2018, elles vont bénéficier d'une nouvelle hausse des péages.

Heureux comme un actionnaire de concessionnaire d'autoroutes en France ? Tel pourrait être le nouvel adage, inspiré par la lecture des résultats annuels (2016) des sociétés privées qui exploitent plus de 9100 kilomètres de bitume à péage. Toutes sociétés confondues, elles ont versé, la même année, à leurs actionnaires des dividendes, dont le montant est passé de 3,3 en 2015 à 4,7 milliards d'euros en 2016 (+41%). Dans le même temps, le bénéfice net du secteur a flambé au final de 25,2 % pour atteindre 2,8 milliards d'euros en 2016, selon des chiffres analysés par l'Arafer, l'autorité de régulation des transports.

Le meilleur exemple de la santé florissante des sociétés d'autoroutes est fourni par le principal réseau concessionnaire. Vinci Autoroutes (ASF, Cofiroute, Escota et Arcour) affiche des bénéfices en hausse sur un an de 28,5% (1,75 milliard d'euros) et des dividendes en progression de 88,5% (près de 4 milliards d'euros), souligne le magazine Autoplus. Cette forte croissance s’explique notamment par le versement en une seule année, par Cofiroute, d’un dividende élevé correspondant à une trésorerie thésaurisée lors des deux exercices précédents.

l'InfAutonome


Accord Prime Péage



lundi 2 octobre 2017

Sanef : un fourgon patrouilleur percuté sur A29

29 septembre : Encore une fois un collègue percuté par un semi remorque sur le secteur de Poix de Picardie. Notre ami est choqué. Nos sociétés d'autoroutes se doivent de réagir efficacement pour garantir notre sécurité.





 
Vers 12 h 40, vendredi 29 septembre, alors qu’il intervenait sur l’A 29, un patrouilleur de la société d’autoroutes SANEF a eu la peur de sa vie. Un camion est venu violemment percuter son véhicule, qui a été presque entièrement détruit. Miraculeusement, il s’en sort légèrement blessé, «  mais très choqué psychologiquement  », précisent les services de la Sanef.
Lorsque l’accident s’est produit, la victime venait de stationner son véhicule sur la bande d’arrêt d’urgence, entre les sorties 11 et 12 (Aumale et Mortemer), direction Neufchâtel. Il voulait aller ramasser un objet en plastique tombé sur la chaussée. Il n’en a pas eu le temps.
Suite à cet accident, la Sanef rappelle que depuis le début de l’année, elle observe «  une recrudescence dramatique  » du nombre d’accidents impliquant son personnel. Plus 30 % par rapport à 2016. «  Notre agent s’en sort miraculeusement, mais nous déplorons le décès d’un de nos collaborateurs en mars sur l’A1. »
Pour inciter les automobilistes à plus de vigilance, la Sanef et la Direction interdépartementale des routes (DIR), ont prévu une action nationale les 20 et 21 octobre prochains. Pour le secteur Nord, cette manifestation aura lieu à Arras, sous forme d’ateliers ludiques. «  Le but est de sensibiliser les automobilistes et non de les culpabiliser », soulignent les services de la Sanef. Ils doivent réaliser que nos agents n’ont que leurs gilets jaunes et leur vigilance pour se protéger. » Ils rappellent que dans la plupart des cas, ce genre d’accidents est dû à des fautes d’attention, à la vitesse excessive et à la somnolence au volant.

sources : Courrier Picard
 


lundi 21 août 2017

L'espagnol Abertis attire les prétendants



Le gestionnaire d'autoroutes sous le coup d'une OPA de l'Italien Atlantia voit fleurir les contre-propositions. 

Qui prendra le contrôle d' Abertis ? Les prétendants se multiplient autour du gestionnaire d'autoroutes espagnol. La compagnie, notamment propriétaire en France de Sanef, voit enfler les rumeurs de rachat, destinées à contrer l'OPA annoncée depuis avril par le groupe italien Atlantia. Celui-ci, contrôlé par la famille Benetton, ambitionne de constituer le leader mondial du secteur qui aurait en portefeuille la gestion de plus 14.000 kilomètres de voies entre Europe, sur le continent américain et en Australie. 

Les mouvements se sont accélérés ces jours-ci avec l'arrivée de nouveaux prétendants. Dernier en date, le géant des travaux publics ACS, dirigé par Florentino Perez, le très puissant président du club de football du Real Madrid, qui annonçait vendredi étudier la possibilité d'une contre-OPA. Quelques jours plus tôt, c'est le gestionnaire d'aéroports Aena, contrôlé à 51 % par l'Etat espagnol, qui avait fait savoir qu'il était sur les rangs, avant de finalement décider de jeter l'éponge, stoppé net par le gouvernement qui craignait de voir diluées ses participations dans la très rentable compagnie aéroportuaire. 

Autoroutes: bras de fer italo-espagnol pour s'emparer d'Abertis



Madrid - Les appétits s'aiguisent autour du concessionnaire espagnol d'autoroutes Abertis: son compatriote ACS, géant de la construction, a annoncé vendredi étudier une contre-OPA pour s'emparer du groupe, déjà visé par une offre publique de l'italien Atlantia. 

"ACS confirme qu'il étudie une possible contre-OPA sur la société Abertis", a déclaré dans un bref communiqué l'entreprise de BTP, l'une des plus grandes au monde, concurrente du français Vinci. 
Le groupe, dirigé par le puissant Florentino Perez -également président du club de football du Real Madrid- envisagerait de mener l'opération via sa filiale allemande Hochtief, selon le quotidien économique Expansion, premier à révéler l'information. 

Abertis, propriétaire notamment des autoroutes françaises Sanef, semble susciter de plus en plus de convoitises: depuis la mi-mai, il fait l'objet d'une offre publique d'achat lancée par l'italien Atlantia, une union qui, si elle aboutissait, donnerait naissance au leader mondial de la gestion d'autoroutes, avec plus de 14.000 km. 

Atlantia, dont le premier actionnaire est la famille Benetton, offre 16,50 euros pour chaque action Abertis, le valorisant ainsi à 16,3 milliards d'euros. Le gendarme espagnol de la Bourse doit encore valider la proposition. 

A16, heurs et malheurs d’une autoroute pas comme les autres

À bientôt 25 ans, l’autoroute A16 fait régulièrement l’actualité. Migrants, accidents, suicides, intempéries, mouvements sociaux, son existence est loin d’être un long ruban d’asphalte tranquille... Maudite, l’A16 ?


Ouverte pour ses premiers kilomètres à partir de 1993 et achevée dans sa configuration actuelle en 1998, l’A16 reprend essentiellement l’itinéraire de l’ancienne route nationale 1 (RN1). Elle relie le littoral belge, la Grande-Bretagne et les grands ports français de la Mer du Nord et de la Manche (Dunkerque, Calais, Boulogne) à l’Ile-de-France. Un tronçon est d’ailleurs en cours pour un raccord avec la Francilienne, prévu pour 2019.

Avec son tracé stratégique et les flux de véhicules qu’elle draine (camions, cars et voitures), l’A16, payante sur les trois-quarts de sa longueur (212 km), a tout pour être une pépite. 

Concédée auprès de la Sanef depuis 1990 pour sa partie payante (du péage d’Herquelingue à celui d’Amblainville), sous la responsabilité de l’État pour sa partie gratuite, cette autoroute présente une histoire bien mouvementée et dans sa partie gratuite justement... Tour d’horizon

lire la suite : lien

sources : La Voix du Nord