Unsa Autoroutes

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mercredi 22 février 2017

Négociations Annuelles Obligatoires



des scientifiques recherchent actuellement l'augmentation de salaire chez Sanef ...

Négociations Annuelles Obligatoires
Réunion du 22/02

RPR … Réunion Pour Rien

Nous nous étions quittés le 9 février sur une proposition calamiteuse et provocante d’augmentation zéro.

La Direction semble depuis s’être découverte une âme « généreuse » et revient cette fois ci avec de nouvelles offres :

·     0.37 au titre de l’avancement à l’ancienneté (l’augmentation automatique que nous avons tous en janvier)
·     0.12% d’augmentation de la valeur du point le passant à 6.5153 (+0.07€, youpi !)
·     0.47 de mesures individuelles
·     0.06 de mesures catégorielles

Large consensus des organisations syndicales pour dire que cette proposition est trop faible, que la majorité des salariés ne devront se contenter que de 0.49% d’augmentation.

Pour l’Unsa, l’augmentation individuelle doit rejoindre le plus possible les derniers chiffres de l’inflation. Dans la conjoncture actuelle et face à la situation financière de notre entreprise, chaque salarié doit au moins se rapprocher de ce socle.

La Direction se dit très attachée aux mesures individuelles, avancements divers et bonifications, ce « pour le bien être d’un management efficace (sic) ».

L’Unsa peine à croire en tant d’objectivité. Aussi longtemps que l’opacité règnera sur les véritables critères pris en compte et sur les modalités de distribution d’avancements, il sera difficile pour nous d’approuver de telles mesures dont la finalité n’est que de favoriser certains au détriment de la majorité des salariés.
Si la Direction veut distribuer ses enveloppes, qu’elle le fasse, mais qu’elle ne demande pas aux organisations syndicales de collaborer à ce genre d’inégalité. N’oublions pas que l’objectif à peine dissimulé de nos dirigeants est d’arriver à une individualisation de nos salaires.
 
La Direction nous propose de se revoir le 3 mars, elle répètera qu’elle désire parvenir à un accord. Dont acte !

Pour l’Unsa, la priorité doit  se porter sur une augmentation significative de la valeur du point, des  primes de paniers et des indemnités d’éloignement. De plus, l’Unsa rappelle sa revendication d’intégrer les opérateurs des PCE à la prime viabilité ainsi que l’engagement biaisée de la Direction d’en revaloriser le montant.


Indice des prix à la consommation - résultats définitifs (IPC) - janvier 2017
En janvier 2017, l'indice des prix à la consommation (IPC) baisse de 0,2 % sur un mois, après une hausse de 0,3 % en décembre. Corrigé des variations saisonnières, il augmente de 0,7 %, après +0,1 % en décembre. Sur un an, les prix à la consommation accélèrent nettement (+1,3 % après +0,6 %). L'inflation atteint ainsi son plus haut niveau depuis novembre 2012.

 

mardi 21 février 2017

Et il est où le bonheur il est où ?



Meilleurs employeurs de France 2016 : les champions dans la logistique et le transport de marchandises

Voici les entreprises des secteurs logistique et transport de marchandises les plus appréciées par leurs salariés et ceux qui travaillent dans cet univers. Les gestionnaires d'infrastructures, qui vivent sur une rente, se montrent généreux dans ce palmarès, extrait du classement 2016 des meilleurs employeurs de France réalisé par Capital et l'institut Statista. 

Pour la deuxième année consécutive, la société d'autoroutes APRR rafle la mise avec une note dépassant 8 sur 10. C'est dire si les salariés de cette filiale d'Eiffage y apprécient les avantages octroyés (intéressement, participation, PEE...). A l'image des autres gestionnaires d'infrastructures cités ici, ce groupe peut se permettre des largesses car il vit sur une rente de situation, son activité étant récurrente. Ce n'est pas le cas des entreprises de transport de marchandises. Avec la crise et la pression des clients, ces dernières sont sous pression. Nombre d'entre elles ont mis la clé sous la porte ou ont été rachetées, comme Norbert Dentressangle, qui n'apparait pas cette année. En revanche, avec l'envol du e-commerce, l'activité colis se développe chez les pros de la livraison express, accompagné d'un réel stress au quotidien pour les chauffeurs et les magasiniers. Autant dire que les sociétés citées ici peuvent s'estimer satisfaites d'avoir été retenues.




Et il est où le bonheur, il est où ?

Ben pas chez Sanef, qui était à la 29ème place en 2015 et disparaît du classement en 2016 !

Ceci explique cela, ce n’est certainement pas l’accord Qualité de Vie au Travail proposé actuellement qui fera revenir Sanef au palmarès. 

Quand le bonheur au travail se mesurera en €uros sonnants et trébuchants,  peut-être que le bien-être des salariés deviendra une préoccupation pour actionnaires, dirigeants et compagnie ….

sources de l'enquête : capital.fr 
 

vendredi 10 février 2017

Négociations Salariales 2017


Pourquoi une telle provocation ?
« Propositions » de la Direction : +0.6% d’augmentation générale
Soit,
+0.37% d’avancement à l’ancienneté (perçu en janvier 2017)
+0.17% de mesures individuelles
+0.06% de mesures catégorielles
Concernant l’augmentation de la valeur du point d’indice :



Rarement nous avons connu une telle provocation de la part de la Direction.
Alors que le trafic autoroutier repart à la hausse
Alors que le chiffre d’affaire et les bénéfices s’envolent
Alors que les dividendes explosent
Alors que la productivité augmente
Alors que la masse salariale baisse d’année en année et que la charge de travail s’accroît pour les salariés
Alors que l’avenir s’annonce radieux pour les sociétés d’autoroutes de par le lobbying intense auprès des pouvoirs en place, qu’importe l’étiquette politique

La Direction balaie d’un simple revers l’investissement humain de ses salariés et préfère rincer l’actionnaire ibérique plutôt que de payer à sa juste valeur ses « collaborateurs » dont pourtant elle est si « fière » lorsqu’il s’agit d’enjôler son rôle social.

Ce genre d’agressivité est totalement inutile en ces temps !

Pour l’Unsa, notre Direction ne doit pas oublier que dans la Qualité de Vie au Travail, une rémunération juste et à hauteur des investissements humains a une place prépondérante, et appelle cette même Direction à cesser son petit jeu d’agacement et à revenir au plus avec des propositions décentes, en adéquation avec la bonne santé financière de l’entreprise dont nous sommes tous les bâtisseurs.

Prochaine réunion le 22 février 
version imprimable : ici


mercredi 1 février 2017

Les péages autoroutiers augmentent (encore) le 1er février

Vous allez payer encore plus cher le passage au péage. À partir du 1er février, le prix du péage autoroutier augmentera en moyenne de 0,8 %, rapporte France Bleu.
Il y a trois raisons à cela.

1) L'augmentation annuelle du prix du péage

Cette hausse s'inscrit en partie dans les augmentations prévues dans les contrats entre l'Etat et les sociétés d'autoroute chaque année.

2) Un plan d'investissement pour financer de nouveaux échangeurs et aires de covoiturage

Un plan d'investissement négocié avec les sociétés d'autoroutes et les collectivités locales a été signé jeudi 26 janvier, à hauteur de 800 millions d'euros.
Il vise à financer toute une série de grands travaux, qui doivent débuter fin 2017, à savoir 32 nouveaux échangeurs et 25 nouvelles aires de covoiturage ou aménagements pour le milieu naturel.
Ce plan permettra la création de 5 000 emplois en France, selon le gouvernement. 14 chantiers sont notamment prévus en région Auvergne-Rhône-Alpes, cinq en Bourgogne-Franche Comté, trois dans les Pays-de-la-Loire, et deux dans le Grand Est.
Ce plan doit entraîner une hausse des prix pour les usagers d'autoroute de 0,1 à 0,4 % en moyenne entre 2019 et 2021.

Le rattrapage du gel des péages

Les conducteurs vont enfin devoir compenser le gel des péages décidé par le gouvernement en 2015.
Selon un rapport du régulateur ferroviaire et autoroutier, l'Arafer, publié en décembre 2016, "les usagers paieront de l'ordre de 500 millions d'euros de péages supplémentaires sur la durée restante des concessions (environ 20 ans) pour compenser le coût du décalage de cette hausse des tarifs".

sources : bienpublic.com
 

ils auront le temps d'y réfléchir ...


Privatisation des bénéfices

Investissements autoroutiers : de maigres créations d’emplois, un gros enrichissement des actionnaires

Le 26 janvier 2017, le ministère des Transports a confirmé un plan d’investissement autoroutier de 800 millions d’euros portant sur une cinquantaine d’opérations. Elles s’ajoutent à la vingtaine de chantier déjà annoncés durant l’année 2015 par Emmanuel Macron. Ces grands travaux profiteront-ils à l’emploi et aux utilisateurs des autoroutes ? Ou en premier lieu aux sociétés autoroutières, grandes bénéficiaires des privatisations de 2005 ? L’État se révèle en tous cas incapable de défendre les intérêts des citoyens, qui financent d’un côté les travaux comme contribuables, et assurent les dividendes exorbitants des actionnaires de Vinci ou d’Eiffage lorsqu’ils passent à la caisse du péage.
A défaut d’enrayer l’augmentation régulière des tarifs des péages, l’État semble apprécier d’investir dans les travaux autoroutiers. Après une vingtaine de chantiers annoncés en 2015, le gouvernement vient d’enclencher, ce 26 janvier, un nouveau plan d’investissement de 800 millions d’euros portant sur une cinquantaine d’opérations supplémentaires. La « création » de nombreux emplois est mise en avant. Cette annonce intervient quelques jours à peine avant l’entrée en vigueur, le 1er février, d’une nouvelle hausse du prix des péages.

Ces deux événements se réaliseront-ils au double bénéfice des sociétés de concession autoroutière – trois géants du BTP – qui encaisseront d’un côté les bénéfices générés par le trafic, tout en attribuant les chantiers à leurs propres filiales de travaux ? Tout indique que les recettes tirées des autoroutes constituent une rente particulièrement rémunératrice pour les sociétés autoroutières... et pour leurs actionnaires.

lire la suite : ici 

 

dimanche 29 janvier 2017

Médecine du travail : vers une simplification des procédures d’inaptitude



Une fois n’est pas coutume, la loi Travail, en réformant les procédures d’inaptitude, allège la tâche des directions RH et juridique. 

« Jusqu’ici, à l’issue d’une visite médicale, l’inaptitude n’en était pas vraiment une car suspendue au verdict de la seconde visite, qui sauf exceptions, permettait au médecin du travail de rendre l’avis d’inaptitude et de lancer la procédure de licenciement », définit Camille-Frédéric Pradel, avocat chez Pradel Avocats. Depuis le 1er janvier, la réforme de la médecine du travail issue de la loi El Khomri a supprimé le principe de la seconde visite d’inaptitude, le médecin conservant simplement la possibilité de reconvoquer le salarié. Cette simplification de procédure ne réduira pas forcément le nombre de contentieux mais agira favorablement sur la complexité de la règle juridique : « De nombreuses procédures étaient frappées de nullité et aboutissaient à la demande de réintégration et d’indemnisation du salarié simplement parce que le délai de 15 jours entre les deux visites n’avait pas été respecté  » , analyse l’avocat.

La procédure de reclassement est, elle aussi, allégée. Concernant les licenciements économiques, la loi Macron avait déjà déchargé les groupes présents à l’international de l’obligation de rechercher des offres... jusqu’en Chine. En novembre dernier, la Cour de cassation a, elle aussi, assoupli sa position sur l’obligation de reclassement du salarié inapte en autorisant l’employeur à tenir compte des souhaits exprimés par celui-ci quant au périmètre géographique désiré, simplifiant là encore la tâche du DRH.

Les avis d’aptitude avec réserves ou avis de restrictions _qui représentent la majorité du million d’avis prononcés chaque année en France_ ont également été retouchés. Depuis le 1erjanvier, le médecin du travail a l’obligation d’échanger avec l’employeur et le salarié : « L’objectif est d’aboutir à des solutions plus concertées, parce que précédées d’un dialogue tripartite en amont de l’avis », décrypte l’avocat. Ces avis avec restrictions représentent en effet un authentique casse-tête pour les entreprises lorsque les conclusions du praticien interdisent à un conducteur la position assise ou le port de charges à un manutentionnaire. La contestation reste néanmoins possible si ce n’est que celle-ci sera désormais portée devant le conseil des prud’hommes, et non plus devant l’inspection du travail, avec la possibilité de demander la désignation d’un médecin expert pour contester l’avis du médecin. « La loi autorise en somme un contrôle judiciaire des avis médicaux rendus pour aptitude ou inaptitude ». Dans ce cas d’espèce, ce n’est pas la bonne foi du médecin qui serait visée, mais plutôt la propension du salarié à influencer le diagnostic médical.


sources : business.lesechos.fr