Unsa Autoroutes

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mercredi 10 septembre 2014

Prochaines Négociations Sanef

Compte Epargne Temps : le temps c’est de l’argent, et chez Sanef on n’a plus le temps !

Reprise des négociations ce 11 septembre (beau choix de date pour un attentat social), en configuration Groupe (c’est-à-dire un accord qui sera valable pour l’ensemble des entreprises du Groupe Sanef) avec comme objectif avoué de la part de la Direction la suppression du peu d’avantage qu’il octroyait aux salariés et le rendre moins attractif pour ceux qui désiraient l’utiliser pour anticiper les fins de carrière.

PERCO (Plan d’Epargne Retraite COllectif)

Reprise des négociations en configuration Groupe ce 11 septembre aussi.

Objectif de la Direction : instaurer un énième régime d’épargne retraite (plus d'information : ici). La plupart des salariés ayant du mal à finir correctement leurs fins de mois, il est peu certain qu’ils seront attirés par ce genre d’épargne. Objectif inavoué : privilégier la catégorie Cadre et ainsi acheter les futures réorganisations par un nouveau régime de sur-sur-sur-complémentaire retraite.

Viabilité

Reprise des négociations par un groupe de travail le 22 septembre, date à laquelle la Direction nous communiquera ses conclusions concernant les futures réorganisations viabilité, l’accélération de la productivité, la généralisation de la modulation des horaires et de la polyvalence… 
Cette appellation "groupe de travail" n'est qu'une arnaque sociale de plus de la part de la Direction car elle a déjà décidé des grands axes. Seuls les crédules pensent qu'il y a encore de la place pour la négociation et se vanteront ensuite d'avoir obtenu des avancées.

Après le fiasco de la GPEC, dont seuls les signataires en tirent les bénéfices (tant pis pour les gueux), la Direction saura certainement trouver des arguments pour que ces mêmes signataires achèvent nos métiers de la viabilité. (Lire ou relire : ici et ici)

version affichable : ici
 

lundi 21 juillet 2014

Pub Vinci Autoroutes : un message vicié, dénué d'éthique et finalement très agaçant

Dans la série: "y a pas que nous que ça énerve ...":
 
Ces dernières semaines, une pub pour le télépéage des autoroutes Vinci tourne en boucle sur toutes les radios. Avec la voix d'Antoine de Caunes, elle met en scène Vincent, un automobiliste qui est "malin car devant nous". Pour l'auteur de l'article, ce message est très agaçant. Voici son coup de gueule sur le site du Nouvel Obs: lien


Collision entre un poids lourd et un véhicule de la Sanef

ce 17 juillet, les pompiers intervenaient sur l'autoroute A4 dans le sens Paris-Strasbourg à la hauteur de Hochfelden pour un accident de circulation impliquant une voiture et un poids lourd transportant de la colle à carrelage. Le camion aurait percuté une voiture de la Sanef situé sur la bande d'arrêt d'urgence. Son chargement est totalement étalé sur la chaussée, causant une importante perturbation de la circulation sur l'A4. Les sapeurs-pompiers, les gendarmes et les moyens de la Sanef sont sur les lieux. Seul, le conducteur du poids lourd est légérement bléssé.

sources: lalsace.fr

 

dimanche 13 juillet 2014

un dernier pour la route ?

Le règlement intérieur peut interdire la consommation d’alcool au travail pour des raisons de santé et de sécurité

Lorsque la consommation d’alcool est "susceptible de porter atteinte à la sécurité et la santé physique et mentale des travailleurs, l’employeur" peut prévoir dans le règlement intérieur la limitation voire l’interdiction de cette consommation, dès lors que cette mesure est proportionnée au but recherché. Tel est le sens du décret n° 2014-754 du 1er juillet 2014, conforme à la jurisprudence du Conseil d’État qui considère que les dispositions d’un règlement intérieur qui interdisent la consommation d’alcool doivent être fondées sur des éléments caractérisant l’existence d’une situation particulière de danger ou de risque. Il s’agit selon la notice du décret de donner aux employeurs "les moyens d’assumer l’obligation de sécurité de résultat qui leur incombe en matière de préservation de la santé et de la sécurité des travailleurs, et de prévenir tout risque d’accident". 

Le décret n° 2014-754 du 1er juillet 2014 dispose que l’employeur peut prévoir dans le règlement intérieur de limiter ou d’interdire totalement la consommation d’alcool sur le lieu de travail si cette consommation "est susceptible de porter atteinte à la sécurité et la santé physique et mentale des travailleurs" et à condition que cette interdiction soit proportionnée au but recherché.

Le décret complète l’article R. 4228-20 du code du travail qui prévoyait jusqu’alors qu’aucune "boisson alcoolisée autre que le vin, la bière, le cidre et le poiré n’est autorisée sur le lieu de travail". Le nouveau texte maintient cette tolérance à l’égard des boissons citées mais prévoit que "lorsque la consommation de boissons alcoolisées […] est susceptible de porter atteinte à la sécurité et la santé physique et mentale des travailleurs, l’employeur, en application de l’article L. 4121-1 du code du travail [relatif à l’obligation de sécurité de l’employeur] prévoit dans le règlement intérieur ou, à défaut, par note de service les mesures permettant de protéger la santé et la sécurité des travailleurs et de prévenir tout risque d’accident. Ces mesures, qui peuvent notamment prendre la forme d’une limitation, voire d’une interdiction de cette consommation, doivent être proportionnées au but recherché. "
responsabilité pénale des employeurs

La notice du décret replace ces dispositions dans un contexte où "d’une part, l’alcool est la substance psychoactive la plus consommée et les consommations ponctuelles importantes ainsi que les ivresses déclarées en augmentation parmi les actifs, et où, d’autre part, la responsabilité civile et pénale des employeurs est particulièrement engagée". Le décret "vise à donner aux employeurs les moyens d’assumer l’obligation de sécurité de résultat qui leur incombe en matière de préservation de la santé et de la sécurité des travailleurs, et de prévenir tout risque d’accident", poursuit la notice. Le nouveau texte "autorise ainsi les clauses des règlements intérieurs limitant ou interdisant la consommation de toute boisson alcoolisée dans l’entreprise édictées dans un objectif de prévention, y compris le vin, la bière, le cidre et le poiré, lorsqu’elles sont proportionnées au but recherché".

Le Conseil d’État s’est prononcé le 12 novembre 2012 sur les dispositions d’un règlement intérieur qui interdisent totalement la consommation d’alcool dans l’entreprise. Ces dispositions "excèdent, par leur caractère général et absolu, les sujétions que l’employeur peut légalement imposer", dès lors qu’elles ne sont pas fondées sur des "éléments caractérisant l’existence d’une situation particulière de danger ou de risque", selon la haute juridiction administrative. Autrement dit, le Conseil d’État admet de telles restrictions dès lors qu’elles sont justifiées par des impératifs de santé et de sécurité.



Accident Sapn A13, un ouvrier blessé





L'accident s'est produit dans le sens Caen-Paris, entre l'échangeur de la Haie Tondue (près du péage de Dozulé) et celui de Beuzeville, le 8 juillet vers 10 h. Alors qu'un véhicule de la société d'autoroute SAPN dépannait un poids-lourd à l'arrêt sur la bande d'arrêt d'urgence, un second poids lourd qui circulait a percuté la camionnette et son conducteur, un agent SAPN. Blessé au genou, ce dernier a été transporté à l'hôpital de Lisieux.

En fin de matinée, la voie de droite était toujours neutralisée sur quelques centaines de mètres dans le sens Caen-Paris, en attendant que le poids-lourd soit dépanné. Aucun ralentissement n'est pour l'heure signalé.

La SAPN rappelle "l'attention que les conducteurs doivent porter à la sécurité de nos équipes, et l'obligation de ralentir à l'approche d'un accident ou d'un véhicule en panne."

jeudi 3 juillet 2014

Départs en vacances : les autoroutes les plus chères de France

A l'occasion des grands départs, Capital.fr dresse la liste des kilomètres d'autoroutes les plus onéreux de France. Et vous dit comment payer moins.

Avec les grands départs, va recommencer le grand racket. Depuis 10 ans, les prix des péages ne cessent en effet d'augmenter. Entre février 2004 et février 2014, la hausse a été de 21,73 %. Le tout avec la complicité tacite de l’Etat, bien content de toucher 40% des 8,5 centimes d’euros que rapporte en moyenne chaque kilomètre d’autoroute. D’autant que ce ne sont pas les voies à péage qui manquent : on en compte plus de 8.000 kilomètres à travers nos campagnes

la suite sur le site de Capital.fr : lien 


jeudi 26 juin 2014

Escroc-taxe : les autoroutes dans le viseur du gouvernement

Les sociétés d'autoroutes sont dans le collimateur du gouvernement. Alors que Matignon a annoncé, lundi 23 juin, l'abandon de l'écotaxe et son remplacement par un « péage de transit poids lourds », des pistes sont envisagées pour compenser le manque à gagner.
Car le nouveau dispositif, qui consistera à taxer dès le 1er janvier 2015 les camions de plus de 3,5 tonnes empruntant les 4 000 kilomètres de routes nationales et locales à fort trafic, devrait rapporter 550 millions d'euros par an, contre les 1,1 milliard de recettes qu'aurait engendré l'écotaxe. Autant de ressources en moins pour financer la centaine de projets d'infrastructures ferroviaires, fluviales ou routières durables dont le lancement reposait sur cette taxe.

lire la suite : ici

sources : lemonde.fr 


Cofiroute : braquages en série au péage de Tours

à lire sur le site de nos collègues de Cofiroute : lien 

 

jeudi 19 juin 2014

Contournement Autoroutier de Strasbourg : mais ou est donc Sanef ?

Les majors du BTP et un groupement d’entreprises régionales vont se disputer le marché du contournement autoroutier de Strasbourg  relancé par le gouvernement sous une forme quelque peu allégée.

Vinci, Eiffage et Bouygues ont répondu à l’appel à concurrence du gouvernement, de même qu’un groupement d’entreprises de taille moyenne autour de l’alsacien Lingenheld. On retrouve en substance les candidats de la précédente procédure qui avait abouti à désigner Vinci comme « attributaire pressenti » début 2012 avant que le processus  soit stoppé peu après les présidentielles. Pour cause de difficulté à boucler le financement selon le gouvernement, une version réfutée par Vinci.  

L’appel à concurrence comprend également l’exploitation du GCO. Il en fixe le coût de construction à 475 millions d’euros HT, valeur janvier 2013. Tous frais compris, l’Etat vise une économie d’au moins 50 millions d’euros par rapport au projet 2012 situé à 750 millions d’euros. Le gain espéré vient notamment d’une moindre emprise foncière.

L’objectif de calendrier consiste à signer la concession en 2015 de façon à mettre en service d’ici à 2020 ce tronçon de 24 kilomètres en discussion depuis de très nombreuses années. Longtemps opposées les unes aux autres, les collectivités locales ont trouvé un consensus autour du nouveau projet qui déclasse l’actuelle autoroute A 35 pour la transformer en un grand boulevard urbain. 


lire ou relire : ici 

mardi 17 juin 2014

Sur l’A16, les patrouilleurs de la Sanef sont vigilants, pour la sécurité des usagers… et la leur

Un objet égaré sur les voies, un animal divaguant, un véhicule en panne ou un accident, et c’est un patrouilleur de la SANEF qui intervient, directement sur la chaussée.

la suite de l'article sur le site de la Voix du Nord : ici