Unsa Autoroutes

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jeudi 24 novembre 2022

Comment la RN10, envahie par les poids lourds, est devenue un "itinéraire de fuite" pour éviter l'autoroute

En Charente, une route est devenue synonyme d'angoisse et de colère. Le long de la RN10, entre Poitiers et Bordeaux, le bruit et la pollution générés par un flux continuel de poids lourds font vivre un enfer aux riverains. Pourquoi les camions sont-ils si nombreux ? Eléments de réponse dans cet extrait d'"Envoyé spécial".

Des poids lourds qui se doublent alors que c'est interdit, d'autres qui s'arrêtent n'importe où le long de la route, des files interminables empêchant les voitures de se rabattre… Pourquoi les camions sont-ils de plus en plus nombreux sur les routes nationales et départementales de France, générant des nuisances souvent insupportables pour les automobilistes et les riverains ?

Pour un reportage à voir le 24 novembre 2022, "Envoyé spécial" a tout particulièrement enquêté sur la RN10, qui traverse la France du nord au sud. Entre Poitiers et Bordeaux, elle a été élargie et est devenue une quatre-voies avec terre-plein central, offrant les mêmes conditions de conduite qu'une autoroute. Ces dix dernières années, le nombre de poids lourds qui l'empruntent a augmenté de 15%, alors que sur la même période, le transport routier de marchandises baissait de 11% à l'échelle nationale.

Prendre l'autoroute payante ou la nationale gratuite ?

Les journalistes ont interrogé un chauffeur routier rencontré sur une aire de repos à Bordeaux. Maxime transporte des pierres de décoration depuis l'Espagne jusqu'à l'entrepôt de son employeur, au nord de Poitiers. L'application qu'il utilise pour choisir son trajet lui propose deux itinéraires : l'autoroute A10, payante, jusqu'à Poitiers, soit 280 kilomètres ; ou bien la nationale N10, qui lui permet un trajet en ligne droite de 257 kilomètres, plus direct puisqu'il lui évite un détour par Saintes et Niort. Et elle est gratuite...

Une nationale pour éviter l'autoroute... c'est ce qu'on appelle un "itinéraire de fuite". Même à 80 kilomètres/heure au lieu de 90 sur autoroute, ce trajet est plus court, et plus économique : sur l'autoroute, Maxime aurait payé 60 euros de péage. Prendre la RN10 au lieu de l'A10 réduit les frais de son employeur, une petite société familiale. C'est devenu son itinéraire habituel. Et Maxime n'est pas le seul à faire ce choix… En 2019, 9 000 camions sont passés chaque jour sur la RN10, contre 3 000 sur l'autoroute A10.  

sources : https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/video-comment-la-rn10-envahie-par-les-poids-lourds-est-devenue-un-itineraire-de-fuite-pour-eviter-l-autoroute_5496792.html

110 km/h sur l'autoroute : "Ce n’est pas la bonne solution..." Elisabeth Borne ferme la porte à la mesure

Invitée de l’émission "2050, ouvrons les yeux", consacrée au climat, sur BFMTV, ce lundi 14 novembre, Élisabeth Borne a estimé qu"'imposer aux Français" de réduire leur vitesse sur les autoroutes de 130 à 110 km/h n’était "pas la bonne voie". Il y a "des gens qui ont besoin de se déplacer sur autoroute et qui peuvent avoir des contraintes de temps", a-t-elle notamment justifié.

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Neige sur l'autoroute : un nouveau dispositif pour éviter le blocage des camions et des voitures

Des camions bloqués sur l'autoroute pendant des heures lors des chutes de neige... C'est pour éviter ces galères hivernales récurrentes que le concessionnaire de l'autoroute A40 entre Lyon et Genève teste un nouveau dispositif avant le retour de la neige.

Malheureusement, c'est un scénario hivernal classique : des voitures et des camions bloqués pendant des heures sur l'autoroute à cause d'une chute de neige. Comme à la mi-janvier 2021, sur l'A40 entre Mâcon et Genève, où des centaines de véhicules étaient restés coincés une nuit entière aux abords du col de Ceignes.

Pour les concessionnaires autoroutiers, il est impératif de mieux anticiper ce type de naufrage hivernal. D'où la mise en place ces jours-ci d'un nouveau dispositif, testé grandeur nature sur l'autoroute A40, avant que la neige ne s'invite sur le bitume. Les agents autoroutiers connaissent bien les pièges de la montée au col de Ceignes en direction des Alpes. Lorsque tombe la neige, l'altitude transforme ce secteur en piège à poids lourds, comme en janvier 2021.

Arrêter les camions avant que la neige ne les bloque 

lundi 30 mai 2022

Le licenciement du salarié refusant la modification de son lieu de travail.

La demande de modification du lieu de travail par l’employeur peut caractériser une modification des conditions de travail ou d’un élément du contrat de travail.

 

Lorsque la mutation est considérée comme une simple modification des conditions de travail, elle s’impose au salarié.

La modification de conditions de travail est caractérisée lorsque la mutation a lieu dans le même secteur géographique, dans ce cas, aucune modification du contrat de travail n’est nécessaire.

En cas de refus du salarié de changer de lieu de travail dans son secteur géographique, il peut être sanctionné disciplinairement jusqu’au licenciement.

Cependant, lorsque la mutation est considérée comme une modification d’un élément du contrat de travail, dans ce cas, l’accord du salarié est nécessaire.

L’accord préalable au salarié sera nécessaire lorsque la mutation intervient en dehors du secteur géographique.

Si le salarié refuse la mutation, la relation de travail se poursuit dans les mêmes conditions. Toutefois, l’employeur peut licencier le salarié s’il justifie d’un motif autre que le refus du salarié (motif économique, par exemple).

En effet, c’est l’article L1233-3 du Code du travail qui précise que le licenciement pour motif économique peut intervenir à la suite d’un refus par le salarié de la modification d’un élément essentiel de son contrat de travail, proposée en raison de difficultés économiques, de mutations technologiques ou de la nécessité de réorganiser l’entreprise pour sauvegarder sa compétitivité.

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jeudi 26 mai 2022

Paris-Deauville : les barrières de péage de l’A13 bientôt supprimées, la fin des bouchons ?

Vous êtes - ou vous vous apprêtez à être - englué dans les embouteillages vers la Normandie au départ de l’Île-de-France ? Si cela peut vous consoler, dans deux ans, vous pourrez rouler sans vous arrêter. La Sanef annonce le retrait des péages. Mais attention, ce ne sera pas gratuit pour autant.

Filer droit vers la mer ou la campagne normande, sans barrières, contraintes, ni bouchons pour nous ralentir. C’est ce que promet la société autoroutière de la Sanef (Société des autoroutes du Nord et de l’Est de la France) sur l’A13, à partir de 2024, avec son autoroute en « flux libre » ou « free flow ». Facilité par la loi sur les mobilités, ce projet prévoit la suppression de tous les péages physiques entre Paris et Caen.

Pas de faux espoirs toutefois, il n’est pas question de gratuité. À la place, des portiques – semblables à ceux de l’écotaxe – seront installés. Et une caméra flashera tous les véhicules qui passeront dessous. 

crédits photo Le Parisien   
 
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sources : Le Parisien
 
 

jeudi 12 mai 2022

Rœux : un agent de la SANEF était décédé sur l’A1 en 2017, le procès du routier britannique renvoyé au 28 février

Un chauffeur routier britannique devait répondre d’homicide involontaire, lors de l’audience du tribunal d’Arras, mardi. Ceci après le décès d’un agent de la SANEF, sur l’autoroute A1, en mars 2017. Un dossier qui a finalement été renvoyé au 28 février 2023.


Mardi, devait se tenir, au tribunal d’Arras, le procès d’un chauffeur routier britannique qui devait répondre d’homicide involontaire après la mort d’un agent de la SANEF, sur l’autoroute A1, au niveau de Rœux. Les faits s’étaient produits les 14 mars 2017. Le routier aurait perdu connaissance et quand il s’est réveillé, il s’est rendu compte qu’il était sorti de la chaussée. Un drame puisque le camion a heurté un agent de la SANEF, qui est décédé. Un accident qui avait forcément suscité de l’émotion à l’époque.

Le prévenu était absent lors de l’audience de mardi, mais était représenté par une avocate qui a demandé le renvoi de l’affaire. « Monsieur a été cité en début d’année », et n’a reçu la convocation que début mars. Un délai trop court, pour préparer cette audience, avance l’avocate : « La défense n’est pas prête ».

Par ailleurs, celle-ci sollicite une nouvelle expertise médicale. « On lui reproche d’avoir conduit son véhicule malgré des quintes de toux. Le médecin légiste a fait une étude, mais les conclusions sont plutôt courtes ». Pour l’avocate, l’étude ne permettrait pas d’établir l’état de santé de son client au moment des faits. Les quintes de toux sont-elles à l’origine de l’évanouissement ? C’est notamment ce que souhaite savoir l’avocate en demandant une nouvelle expertise.

Pas de nouvelle expertise médicale

Sur le renvoi, la procureure ne s’y oppose pas, entendant l’argument d’une convocation connue début mars. En revanche, sur l’expertise, la représentante du parquet ne l’entend pas de la même oreille. L’avocat des parties civiles fait lui remarquer dans cette affaire, « on est sur des faits de 2017, ça a tardé. On a des parties civiles qui attendent depuis cinq ans ».

Au final, le tribunal a renvoyé le dossier à l’audience du 28 février 2023. Et il n’y aura pas de second renvoi. « Ce sera impérativement débattu », insiste la présidente. Si le renvoi est accepté, en revanche, la nouvelle expertise médicale a été refusée. « Le dossier sera jugé en l’état ».

sources Photo et article : La Voix du Nord

 

 

mercredi 27 avril 2022

agents fauchés sur l'A43, le communiqué d'AREA

 Le communiqué d'Area

« L’un de nos agents est malheureusement décédé des suites de ses blessures. Son collègue, très gravement atteint, souffre d’un traumatisme sévère. Les équipes du district de Lyon-Chambéry, l’ensemble des collaborateurs d’Area et des concessions autoroutières d’Eiffage en France sont profondément affectés par ce drame.

Toute l’entreprise est mobilisée dans cette terrible épreuve qui rappelle que la sécurité de tous est notre priorité. Nos pensées les plus sincères vont à la famille, aux proches, ainsi qu’aux collègues de  notre collaborateur.

Ce matin, nous sommes en deuil. »