Bienvenue sur le site de l'Unsa Autoroutes, le Syndicat Autonome du Groupe Sanef. Ni partisan du refus systématique, ni soupçonnable de complaisance. Toute l'actualité sociale de notre entreprise.
Unsa Autoroutes
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mercredi 30 octobre 2019
samedi 28 septembre 2019
jeudi 11 juillet 2019
Faut-il renationaliser les autoroutes? Le débat est relancé par un député de la majorité
Les
concessions aux sociétés privées se terminent en 2032 ou 2036 et le
député macroniste Jean-Baptiste Djebbari propose de reprendre le
contrôle des autoroutes françaises. Une bonne idée ?
Le député La République en Marche Jean-Baptiste
Djebarri relance l’idée d'une renationalisation des autoroutes. D’après
lui, les Français "ont le sentiment que les sociétés d’autoroute se
goinfrent sur leur dos". Et cette renationalisation permettrait de
financer des travaux de rénovation des routes sur le réseau secondaire.
Invité de RMC, face à Jean-Jacques Bourdin, Jean-Baptiste Djebarri a
proposer de créer une société 100% publique qui serait chargée
d’exploiter les autoroutes pour le compte de l’Etat: "Si nous créons une
société publique, l'État reviendra au centre de la régulation"
précise-t-il. Depuis 2006, cette gestion est confiée à des sociétés
privées sur 9.000 km d’autoroutes: Sanef, Vinci, Eiffage.
"C'est déjà de toutes façons une meilleure idée que le statu quo qui ne peut perdurer"
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jeudi 4 juillet 2019
Destruction des 2 piliers du Pont de Gênes
4500 tonnes de béton et d'acier pulvérisées en 7 secondes
Concessions autoroutières: tempête sur Atlantia
Le
titre du groupe italien est fortement chahuté en bourse. Les investisseurs
craignent qu’Atlantia perde ses concessions autoroutières dans la Botte, suit à
l’effondrement meurtrier du pont de Gênes.
Le
titre du groupe Atlantia était de nouveau en net recul ce lundi 1er juillet
2019 à la Bourse de Milan, en raison de craintes
liées à la possible perte de ses concessions autoroutières en Italie,
après l'effondrement meurtrier du pont de Gênes l'été dernier.
En
début d’après-midi, le titre décrochait de 3,49% à 22,11 euros, dans un marché
en hausse de 0,30%. Pour rappel, le groupe italien, spécialiste des
infrastructures (6,91 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2018), gère
plus de 5000 kilomètres d'autoroutes dans le monde, dont plus de la moitié du réseau de la Botte,
soit près de 3000 km, via sa société Autostrade per l'Italia (Aspi).
Un « grave manquement » dans le rapport d’experts ?
Cette chute en bourse était liée à la multiplication des déclarations de ministres issus du Mouvement 5 étoiles (M5S, antisystème), qui réclament depuis le drame d'août le retrait des concessions à Atlantia, société qui appartient majoritairement à la famille Benetton.
Cette chute en bourse était liée à la multiplication des déclarations de ministres issus du Mouvement 5 étoiles (M5S, antisystème), qui réclament depuis le drame d'août le retrait des concessions à Atlantia, société qui appartient majoritairement à la famille Benetton.
Le
ministre des Transports, Danilo Toninelli, a déclaré avoir reçu vendredi soir le rapport technique
d'une commission d'experts. "D'après ce qui émerge, nous
pouvons commencer à dire qu'il y a eu un grave manquement" de la part
d'Aspi (Autostrade
per l'Italia), groupe contrôlé par Atlantia.
« Rapport de confiance rompu »
Il a précisé qu'une décision serait prise "dans les prochains jours ou prochaines semaines" au sujet des concessions. Mais, a-t-il dit, pour le M5S, "le rapport de confiance a été complètement rompu avec un concessionnaire s'étant montré incapable de gérer un bien public", ce qui "doit conduire à une révocation" du contrat.
« Rapport de confiance rompu »
Il a précisé qu'une décision serait prise "dans les prochains jours ou prochaines semaines" au sujet des concessions. Mais, a-t-il dit, pour le M5S, "le rapport de confiance a été complètement rompu avec un concessionnaire s'étant montré incapable de gérer un bien public", ce qui "doit conduire à une révocation" du contrat.
Dans
un communiqué, Aspi a contesté de nouveau "tout manquement grave aux
obligations de maintenance", en soulignant être engagé à "garantir
les meilleurs standards de sécurité" et en rappelant que les causes
"internes ou externes" de la tragédie ayant fait 43 morts n'étaient
pas encore connues.
samedi 15 juin 2019
vendredi 14 juin 2019
Boulay : Péage sans barrière : premier bilan après deux mois de service
"Sept utilisateurs sur dix sont satisfaits de cette nouvelle
technologie" ... ou quand la Sanef mène elle même ses enquêtes de satisfaction ... #Enquêteentouteobjectivitébiensûr
Du côté des clients et des salariés, c'est un autre constat...
Le premier péage sans barrière de France a été mis en service fin
mars, à Boulay. Si la Sanef se félicite des « réactions positives »
liées à cette innovation, le son de cloche est légèrement différent, sur
place, lorsqu’on interroge les automobilistes qui s’acquittent des
frais de péage aux bornes automatiques.
« Sept utilisateurs sur dix sont satisfaits de cette nouvelle
technologie. » C’est ce qu’il ressort de l’enquête de satisfaction menée
par la Sanef après deux mois de fonctionnement de son nouveau péage sans barrière à Boulay.
Cette première conclusion se veut le résultat de « remarques et retours
des clients issus de nos différents canaux de communication : FanVoice,
sanef.com, réseaux sociaux et Sanef Conseil », indique la société
d’autoroute via un communiqué de presse.
« Simplicité du
système », « possibilité de s’acquitter des trajets sous 10 jours sur le
site boulay.sanef.com » et surtout les « gains de temps et de
sécurité », tels sont les arguments mis en avant pour expliquer ce
satisfecit de la clientèle.
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Autoroutes : l'Etat veut des péages sans barrières
La loi d'orientation des mobilités défendue par Élisabeth Borne va
favoriser le paiement en "flux libre" aux péages. Mais qui va payer les
nouveaux équipements?
La
voie sera bientôt libre pour entrer et sortir de l'autoroute sans barrière, à
condition de lever d'autres obstacles. La loi d'orientation des mobilités que la
ministre des Transports, Élisabeth Borne, défend à l'Assemblée jusqu'à la fin
de la semaine, doit en aplanir. Pour les compagnies d'autoroutes et leurs
filiales de télépéage pressées d'élargir leur marché, le principal problème est
juridique. Comment dissuader automobilistes et poids lourds de passer à l'œil
sans s'être enregistrés? En créant un délit de récidive.
Le
texte prévoit qu'après cinq passages sans paiement par an, ce sera 7.500 euros
d'amende. Pierre Chasseray, le délégué général de 40 Millions d'automobilistes,
n'y voit pas d'inconvénient. "Que celui qui ne paie pas soit sanctionné,
c'est normal, estime-t-il. Mais le montant est trop lourd ; ce n'est pas un
crime."
Un investissement d'un milliard d'euros
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