Unsa Autoroutes

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jeudi 17 mars 2016

Prime Péage : pendant que certains baillent, l'Unsa travaille !



Erreur de Calcul sur votre prime péage ?
Faites la vérifier, l’Unsa Autoroutes a découvert des erreurs !
  
En effet, l’Accord 2010-04 relatif à la PRIME PEAGE semble ne pas avoir suivi l’évolution des affectations suite à l’automatisation… Certains salariés du Péage sont toujours affectés à un centre ou à une mono gare, alors que l’accord spécifie qu’un coefficient différent doit être appliqué dans la méthode de calcul.

Les salariés travaillant donc MAJORITAIREMENT au cours d’un mois dans une barrière ou dans une grande gare doivent bénéficier d’un coefficient supérieur.

Maintenant que plusieurs mono gares sont automatisées et désertées de toute présence humaine, les agents anciennement postés dans ces gares ont été « rapatriés » sur les gares barrières mais les coefficients n’ont pas été modifiés.

Le Personnel Modulé est lui aussi affecté aux centres, et pour certains, ne bénéficient pas du coefficient des gares barrières.

Nos acquis sont donc pour certains bafoués, mal calculés, et bien entendu en défaveur des salariés.

Nous lançons une ALERTE pour que chaque salarié péage puisse demander la vérification du calcul de la prime péage.

Exemple : Des écarts ont été relevés (183€ de prime auraient dû être attribués, des salariés ne touchent que 146€), soit une perte mensuelle de 37€ brut.

Pendant que certains baillent, l’Unsa Travaille !

Pour plus de renseignements sur le calcul de votre prime péage, n’hésitez pas à contacter vos représentants Unsa autoroutes.

Caroline Gourdin, Déléguée Syndicale Unsa Autoroutes : caroline.gourdin@sanef.com

mercredi 16 mars 2016

Participation aux Bénéfices, Intéressement : Va falloir nous expliquer (et vite) !



D’un côté, nous avons une participation aux bénéfices en hausse de 3,75%, de l’autre un intéressement dont le montant global risque de chuter de 47% selon les chiffres annoncés par certaines organisations signataires.

Il y a quelques semaines encore, on nous vendait que la hausse de la participation comblerait la perte de l’intéressement. Puis on nous annonçait que l’addition des montants de la participation et de l’intéressement représenterait une hausse globale de 13% par rapport à l’année dernière.

L’Unsa Autoroutes n’y a pas cru un seul instant.

Aujourd’hui, la Direction annonce aux signataires que cet engagement de hausse globale ne sera pas respecté, que les chiffres annoncés pour calmer le petit peuple étaient faux !

Une baisse qui devient une hausse… une hausse qui compense une baisse… une hausse qui n’en n’est pas une mais une baisse réelle… une baisse mais-ne-vous-en-faites-pas-ça-augmentera…

Qu’importent les discours, une perte reste une perte !

La seule chose que nous comprenons, c’est encore le cadeau aux actionnaires : 500 euros de perte d’intéressement par agent en moyenne, multipliés par un effectif de 2000 environ, multipliés par 3 ans de durée de l'accord d'intéressement = 3.000.000 euros de "cadeau" pour l'entreprise = 3.000.000 euros de perte en redistribution pour les salariés ... A qui faut-il dire merci ?

Et nous n’abordons pas la perte de mémoire de la part de la Direction quant à l’ouverture des négociations salariales, ce malgré nos courriers et relances.

Nous ne relèverons pas ici la crédulité de certains « pressés de la signature » face aux belles paroles d’un Directeur, le mensonge est une science. A ce stade, c’est même de l’art.




ASF : Il fraude à 245 reprises au péage à Perpignan



Interpellé pour 245 fraudes au péage ! Un chauffeur routier roumain a été pris en flagrant délit dimanche matin au péage de Perpignan Sud par les gendarmes du peloton autoroutier de Pollestres, il tentait de forcer la barrière. Les gendarmes ont alors découvert que les Autoroutes du Sud de France (ASF) venaient de déposer une plainte contre lui des faits similaires commis pendant trois ans.

Le chauffeur utilisait toujours le même mode opératoire : le conducteur s'approche de la barrière avec sa camionnette, touche la barrière doucement et celle-ci s'ouvre ou si la manœuvre est trop brutale, elle tombe. Ce que le chauffeur ignorait sans doute, c'est qu'à chaque incident du genre au péage, un appareil photo se déclenche automatiquement et le numéro de la voiture est repéré, fiché et souvent le conducteur est rapidement retrouvé.
Seulement là, la camionnette est immatriculée en Roumanie, impossible d'identifier son propriétaire.

Sapn : Mise en service du premier radar autonome de Normandie sur l'A29, près d'Yvetot



Le premier radar autonome de Normandie a été mis en service ce lundi 14 mars 2016, sur une zone de chantier positionnée sur l'A29, à hauteur d'Ecretteville-lès-Baons.

Il arrivait régulièrement de voir sur des zones de chantiers et les grands axes de circulation, des radars mobiles (les fameux "hiboux"), mis en place par la gendarmerie ou la police. Désormais, un nouveau radar fait son arrivée sur les bords des routes : le radar autonome. Le premier de Normandie a été mis en service ce lundi 14 mars 2016, sur une zone de chantier de l'autoroute A29, à hauteur d'Ecretteville-lés-Baons, près d'Yvetot.

Longtemps appelé "radar chantier", son utilisation ne se limitera toutefois pas aux seuls chantiers. "À la fois plus mobile et plus discret, ce radar autonome sera utilisé sur l'ensemble du réseau routier du département de la Seine-Maritime, y compris en agglomération comme à Rouen, et doit contribuer à instaurer chez l'usager de la route, le sentiment de pouvoir être contrôlé à chaque instant", précise Jean-Marc Magda, directeur de cabinet de la préfète de la région Normandie et de la Seine-Maritime.
30 minutes suffisent à son installation. Il peut ensuite être rapidement déplacé et repositionné à d'autres endroits. Comme tous les appareils de contrôles fixes, son implantation (même provisoire) sera signalée par un panneau avertissant de l'entrée dans une zone de contrôle. À noter également que, comme ses récents homologues "fixes", ce radar autonome a la capacité de flasher dans les deux sens de circulation et est aussi en mesure de discriminer les véhicules en différenciant les voitures des poids lourds, le tout sur quatre voies simultanément, à condition qu'elles ne soient pas séparées par un terre-plein central.

lundi 14 mars 2016

SÉCURITÉ Les agents tous risques de l’autoroute




Il est 9 h 30 ce mardi matin, sur l’A1, non loin du centre d’entretien de la Sanef de Roye. Il s’agit de l’un des sept centres picards dans lesquels travaillent près de 275 agents chargés de l’entretien et de la sécurité des autoroutes du territoire. André Molle, 45 ans est au volant de son fourgon de patrouilleur, revêtu de son manteau jaune fluo. Il a pris son poste à 5 heures du matin. Il fait partie des 45 agents qui travaillent sur le site de Roye, chargés de surveiller une portion de 60 km sur l’A1 et 35 km sur l’A29. Son job ? «  Je dois sécuriser, protéger et informer  », résume-t-il. Des objectifs qu’il connaît bien, puisque cela fait 21 ans qu’il travaille pour la même entreprise. Chaque jour, pendant huit heures, il couvre une distance de 60 km (aller et retour). Il veille à ce qu’il n’y ait pas d’anomalie sur la route ou sur la bande d’arrêt d’urgence.

Autoroute : attention aux hommes en jaune



C’est un cri d’alarme que lance aujourd’hui Vinci Autoroutes: jeudi 10 mars, vers 16h, un fourgon de patrouille Vinci Autoroutes en intervention a, une nouvelle fois, été heurté par un poids lourd, sur l’autoroute A 62. C’est le 7ème accident grave sur un véhicule d’intervention en 12 mois, alors Vinci Autoroute dit Stop!

vendredi 11 mars 2016

Un poids lourd percute un fourgon des ASF: un agent blessé

Ce jeudi 10 mars, vers 16h45, sur l’autoroute A 62 ce jeudi, une violente collision s’est produite entre un poids lourd et un fourgon des ASF (Autoroutes du Sud de la France ), dans le sens Toulouse-Bordeaux, au niveau de la commune de Bieujac (PR 46-190).

Un employé des ASF qui vérifait des clôtures sur le bord de l’autoroute était en train de remonter dans son véhicule Renault Master quand un poids lourd est venu percuter le fourgon à l’arrière.

Blessé, l’employé a été évacué par les pompiers au centre hospitalier Sud-Gironde de Langon.

L’ensemble routier, immatriculé en Italie, qui transportait des meubles, s’est immobilisé quelques mètres plus loin. Le fourgon a été quant à lui très endommagé.

L’accident a provoqué un ralentissement de la circulation qui a été régulée sur une voie par les gendarmes du peloton autoroutier.



sources : lerepublicain.fr