Unsa Autoroutes

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mercredi 15 octobre 2014

Manuel Valls confirme l'aval de Bruxelles pour le plan de relance autoroutier

 - Manuel Valls a confirmé mardi l'aval de la Commission européenne pour le plan de relance autoroutier qui prévoit notamment "plus de 3 milliards d'investissements" en échange d'un allongement de la durée des concessions. "Nous avons obtenu de la Commission européenne son aval pour un allongement des concessions afin précisément d'avoir plus de 3 milliards d'investissements. C'est bon pour l'économie française, c'est bon pour l'emploi et moi, c'est ça qui m'intéresse", a déclaré le Premier ministre dans la cour du Sénat. M. Valls sortait d'une réunion qualifiée de "fructueuse" avec les sociétés concessionnaires des autoroutes, dans le collimateur de la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal qui souhaite les voir contribuer en compensation du report sine die de l'écotaxe. Le Premier ministre a exprimé sa volonté de "bâtir un accord gagnant-gagnant: gagnant pour l'Etat, gagnant pour l'usager, gagnant pour l'économie française et pour l'emploi". "Il faut maintenant que nous puissions travailler, c'est ce dont nous avons convenu, dans la sérénité sur d'autres plans de relance qui sont indispensables. Il faut que ces débats puissent avoir lieu, sans stigmatiser mais en tenant compte de ce que la Cour des comptes, l'Autorité de la concurrence ont dit. Le Parlement et notamment l'Assemblée nationale travaille sur ces questions-là, il faudra aussi tenir compte des préconisations de cette mission parlementaire. Chacun doit s'entendre et chacun doit s'écouter", a déclaré M. Valls. Ce plan, en discussion entre l'État et les sociétés concessionnaires d'autoroutes depuis plus de deux ans, prévoit des travaux de sécurisation, parkings relais pour les routiers, parkings d'autopartage, lien entre autoroutes et réseau secondaire. Le but est d'adapter les infrastructures aux évolutions du trafic et donc à le fluidifier, à améliorer la sécurité des usagers ou encore à réaliser des travaux de mise aux normes environnementales. Le montant total initialement avancé était de 3,6 milliards d'euros, à la charge exclusive des concessionnaires autoroutiers, en contrepartie d'un prolongement de leurs concessions (entre quatre mois à six ans, selon les sociétés).

sources : AFP


mardi 14 octobre 2014

Valls prédit un accord rapide avec les sociétés d'autoroutes

Manuel Valls a prédit mardi la conclusion rapide d'un accord avec les concessionnaires des sociétés d'autoroutes pour financer les infrastructures de transport après l'abandon de l'écotaxe poids lourds face à la révolte des routiers.
Le Premier ministre a rencontré à Matignon les dirigeants de ces sociétés récemment montrées du doigt par l'Autorité de la Concurrence pour leurs bénéfices importants.
"Cette réunion a été utile parce qu'il faut bâtir un partenariat gagnant-gagnant entre l'Etat (et) les sociétés concessionnaires des autoroutes", a dit Manuel Valls.
Il a annoncé des réunions de travail entre les sociétés et les ministères concernés "pour trouver un accord qui soit profitable à tous, à l'Etat, aux usagers et à l'économie française", prédisant un accord "dans les prochaines semaines".
Les dirigeants des sociétés d'autoroutes n'ont fait aucun commentaire après la réunion.
Le gouvernement ne s'est pas montré très précis sur les contours d'un éventuel accord, la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, évoquant des "systèmes justes pour tout le monde et surtout qui permettent de relancer les travaux publics".
Outre l'objectif de combler le trou provoqué par l'abandon de l'écotaxe dans le financement des infrastructures, il s'agit de réduire le coût pour l'usager de l'utilisation des autoroutes.

La vérité sur les profits des sociétés d'autoroutes


A visionner ici : lien


vendredi 10 octobre 2014

Les profits des sociétés d’autoroutes sous surveillance



No comment ! Hier au siège de la Sanef comme à celui de sa filiale SAPN (Sociétés des autoroutes Paris-Normandie), ou encore à l’Association des sociétés françaises d’autoroutes (Afsa), nul ne se risquait à commenter les déclarations du ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, qui avait annoncé la veille qu’il remettrait, avec la ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, « des propositions concrètes » visant à mieux encadrer les concessionnaires autoroutiers.

En réponse à une question de la députée de l’Aisne Marie-Françoise Bechtel (Mouvement républicain et citoyen), le ministre avait évoqué « la modification de la formule tarifaire, la mise en place d’une autorité indépendante pour évaluer le bien-fondé des travaux et des hausses tarifaires », ainsi que « les obligations de publicité et de concurrence dans les travaux menés par ces sociétés ». Et enfin « un rééquilibrage du modèle économique en faveur du concédant et des usagers ».

« Rentabilité Non justifiée »

Challenge viabilité Sanef, la vérité si je mens



Monsieur Jacamon, Directeur Général Adjoint en charge de l’Exploitation du personnel profite du discours d’ouverture pour vendre son projet de forfaitisation des rémunérations pour la viabilité en prétextant que cela est bien mieux pour tous (aussi et surtout pour l’entreprise) et souhaite que cela aboutisse le plus vite possible.



Comme disait l’autre …

 


Ai confiaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaance !


mercredi 8 octobre 2014

Autoroutes : l'Etat s'attaque à la rente des péages

le gouvernement a affirmé vouloir revoir le modèles des sociétés privatisées en 2006 afin de faire baisser les prix payés par les automobilistes

à lire ici : lien


lundi 29 septembre 2014

Un fourgon de la SAPN percuté près de Pont l'Evêque

Un homme de 76 ans a percuté la nuit dernière, vers 1 h du matin, un fourgon de la SAPN, dans l'échangeur de Pont-L’Évêque. Il n'y a pas eu de blessés.

Au moment de la collision, dans la nuit du mercredi 24 au jeudi 25 vers 1 h  du matin, le fourgon de la Société des autoroutes Paris-Normandie (SAPN) était en train d'effectuer un balisage pour des travaux. Aucun blessé n'est à déplorer. Les gendarmes du peloton motorisé de Pont-L'évêque ont effectué un contrôle d'alcoolémie sur l'automobiliste retraité. Avec un taux d'alcoolémie de 2,30 grammes par litre de sang, son permis lui a été immédiatement retiré. 

sources : Ouest-France
 

lundi 22 septembre 2014

Viabilité : le Medef en a rêvé, Sanef le fait !

Viabilité, 1ère réunion de présentation des travaux de la Direction

  
Aucune véritable information aujourd’hui sur la réorganisation de la filière viabilité, si ce n’est la certification que les horaires changeront et que la modulation de ceux-ci sera de mise. Le sujet du jour portera donc uniquement sur la volonté de la Direction de forfaitiser les salaires et éléments des ouvriers de la viabilité, première étape de notre changement de statut.

 Forfaitisation, piège à cons ?

Dans la lignée directe de la GPEC, dont la Direction n’a de cesse de se féliciter de la docilité des signataires, le but est d’inciter les salariés à la polyvalence et à la modulation des horaires. Pour rappel, et toujours « grâce » à la GPEC, l’ouvrier autoroutier qualifié et le patrouilleur sont devenus polyvalents. Merci qui ?

jeudi 18 septembre 2014

Les sociétés d'autoroutes sont trop rentables, c'est encore la fête à neuneu !

Dans un rapport révélé aujourd'hui par Les Echos, l'Autorité de la concurrence dénonce la "rente" injustifiée des exploitants du réseau autoroutier.

Épinglés ! Saisie en novembre dernier par la commission des Finances de l’Assemblée nationale, l'Autorité de la concurrence dénonce dans un rapport sans concession la "rente" des exploitants du réseau autoroutier.

D'après Les Échos, qui a révélé l'existence de ce rapport, l’institution pointe du doigt sept sociétés d'autoroutes détenues par les groupes Vinci, Eiffage et Abertis. "Elles  affichent toutes une rentabilité nette exceptionnelle, comprise entre 20 % et 24 %, nourrie par l’augmentation continue des tarifs des péages. Et cette rentabilité n’apparaît justifiée ni par leurs coûts ni par les risques auxquels elles sont exposées", explique le rapport.

lire la suite : ici 

un autre article sur le site Le Monde : ici




jeudi 11 septembre 2014

PERCO et CET Sanef : vous avez dit négociation ?



PERCO Plan d’Epargne Retraite COllectif

Point de négociation, juste de la présentation.
Cette réunion fût l’occasion de présenter un document regroupant toutes les finalités de ce dispositif.
Nos conseillers financiers représentant(e)s de la Direction ont usé d’arguments peu convaincants à notre avis pour tenter de prouver que cette épargne était bénéfique pour notre lointaine retraite.

Alimentation du PERCO

Participation aux bénéfices : faute d’arbitrage de la part du salarié bénéficiaire quant au placement ou à l’encaissement direct, 50 % de la somme sera épargnée obligatoirement sur le PERCO, les 50% restants resteront sur le Plan d’Epargne Groupe. Charge au salarié, dans le cas de placement, d’arbitrer comme il le souhaite.
Intéressement : celui-ci pourra aussi être épargnée sur le Perco en tout ou partie.
Le Perco pourra enfin être alimenté par le Compte Epargne Temps ou des jours de congés.