Unsa Autoroutes

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mardi 22 janvier 2013

A lire : "DRH, le livre noir"




Pour ceux qui avaient encore quelques espoirs concernant la Gestion des Ressources Humaines, nous vous conseillons un excellent ouvrage paru en ce mois de janvier 2013. « DRH : le livre noir » est l'un des rares ouvrages osant remettre en cause le consensus mou entourant la Gestion des Ressources Humaines et il le fait sérieusement.

Les RH et leurs dysfonctionnements

Le Livre de Jean-François Amadieu remet en cause la production des DRH : méthodes de recrutement douteuses, recours à tous types de coach, pratiques irrationnelles,
L'auteur conclut finalement que « les salaires et les carrières dépendent plus des réseaux que des performances et les discriminations sont multiples ». Il faut d'ailleurs noter que l'auteur est un spécialiste reconnu de la discrimination dans le monde du travail. Avec cet ouvrage, il s'attaque à l'une des origines du problème. Il fait finalement de la prévention primaire contre la discrimination !!

Les RH sont-ils finalement impuissants ?

Dans la dernière partie de son ouvrage, Jean François Amadieu aborde une autre notion, celle des « salariés perdus et DRH impuissants ». C'est cette notion d'impuissance des RH qui mériterait d'ailleurs à elle seule un ouvrage spécifique. Nous pouvons croire l'auteur lorsque son analyse conduit à remettre en question les outils paraît-il infaillibles du recrutement et de l'évaluation. Mais il faut certainement aller plus loin et réfléchir à la vraie place des RH.

Les représentants du personnel et le fantôme du pouvoir

Finalement, qu'est ce qui est réellement pire ? La contre-performance des DRH dans leurs missions quotidiennes comme le montre l'analyse de Jean-François Amadieu ? Ou la tromperie qui consiste à faire croire que le DRH peut avoir un rôle dans l'organisation du travail ? Car c'est finalement là que le bât blesse le plus. Les représentants du personnel sont souvent face à un « président-DRH » aux pouvoirs infimes. Malheureusement, le dialogue social ne devient alors qu'un jeu de dupes, le rôle du RH étant d'occuper le terrain et de temporiser. Finalement, quelle est l'utilité de formuler une proposition à celui qui n'a aucun pouvoir pour la mettre en place ?
L'imposture est peut être encore plus cruelle à ce niveau-là. Combien de représentants du personnel perdent-ils leur temps et leur belle jeunesse avec des DRH aux pouvoirs fantomatiques ? Ne serait-ce pas là finalement un délit d'entrave ?

mardi 8 janvier 2013

Sanef en rêve, Cofiroute l’a fait



Cofiroute ose le péage à 1 euro du kilomètre!



L’Etat a validé le nouveau tarif de la seule partie payante de l’A86, la rocade permettant de contourner Paris. 


Le nouveau tarif est paru jeudi 27 décembre au journal officiel. Pour les automobilistes souhaitant se rendre de Versailles (78) à Rueil-Malmaison (92), la facture sera encore plus salée à compter du 1er janvier 2013. Le vendredi soir et les veilles de fêtes, s’ils ne sont pas abonnés, il leur sera réclamé 10 euros, soit 1 euro du kilomètre.


Aucun concessionnaire d’autoroute n’avait jamais osé pratiquer un tarif aussi élevé. Cette portion à péage de l’A86 exploitée par Cofiroute (Vinci) devance ainsi, de loin, l’A65 qui relie Langon (33) à Pau (64). Sur cet axe considéré comme le plus cher de province, il faut compter 13,80 centimes d'euros du kilomètre. Ce qui d'ailleurs se traduit par une faible fréquentation (voir ici).


"Utiliser ou non le Duplex A86 reste la liberté de chacun. En heure de pointe, alors que le trafic est congestionné en région parisienne, il vous faudra plus de 45 mn par les voies de surface contre 10 minutes en empruntant le Duplex A86" souligne Cofiroute, le concessionnaire de cette autoroute urbaine, qui a consacré 2,2 milliards d’euros à sa construction.



Sources : challenges.fr


mercredi 2 janvier 2013

Bonne et Heureuse Année 2013




Tous les Élus et Représentants de la Fat Unsa du Groupe Sanef vous présentent leurs meilleurs vœux de bonheur, de réussite et de santé pour vous et vos proches.




dimanche 30 décembre 2012

Abertis a bouclé le rachat des autoroutes d'OHL au Chili



Autoroutes : Le groupe espagnol d'infrastructures et de services Abertis, propriétaire des autoroutes françaises Sanef, a annoncé avoir racheté, vendredi, pour 204 millions d'euros, les autoroutes du groupe de BTP OHL au Chili, conformément à un accord noué en avril. Avec cette opération, qui lui donne la gestion de 770 kilomètres supplémentaires, Abertis est devenu numéro un mondial des concessions autoroutières, avec un total de 7.500 kilomètres. 

Mais puisqu'on vous dit que la situation financière d'Abertis est désastreuse !

jeudi 27 décembre 2012

Déclaration Commune des Organisations Syndicales

Déclaration commune des Organisations Syndicales du secteur autoroutier lors de la dernière réunion de la Branche présidée par M. Gérard, DRH Sanef



jeudi 20 décembre 2012

2 évènements auxquels il ne faut pas croire pour le 21 décembre

... la fin du monde



... et le préavis de grève chez Sanef pourtant relayé dans les journaux et à la radio.

Apprenez à penser par vous même. Si vous ne le faites pas, d'autres le feront pour vous. (JP-Petit)

mercredi 19 décembre 2012

GPEC Sanef


Le discours change, la finalité restera la même


Peut-être est-ce l’approche de la période miraculeuse de Noël, la magie liée à cette période de paix, la féérie des décorations, la proche nouvelle année et son lot de bonnes résolutions, ou tout simplement certains ont aujourd’hui peur de se faire enguirlander ?

Toujours est-il que notre Directeur des Ressources Financières (terminé « l’humain » !) nous jure aujourd’hui, Oh grand dieu !, que la réorganisation des horaires de travail n’est pas directement liée à sa GPEC. Notre Direction et ses fidèles collaborateurs  tenteraient donc maintenant de clairement dissocier ces sujets, au combien anxiogènes, principal acteur dégradant de l’ambiance de travail et sources de discordes, pour dédiaboliser son projet de dégraissage d’effectifs.
Pourtant, ce ne sont pas les Organisations Syndicales qui ont inventé les chiffres avancés, tout au moins celles présentes dans ce processus de négociation, mais bien les représentants de la Direction et ses collaborateurs dévoués.

Il est même parfois attendrissant, limite larmoyant, de voir ces serviables collaborateurs se démener, s’agiter pour vendre un projet imposé par les hautes sphères décisionnaires d’Issy, sans qu’eux-mêmes soient persuadés du bien fondé de cette décision contrainte. Toujours difficile de vendre un programme en lequel on ne croit guère…

Il est vrai que la méthode de négociation, certainement apprise dans de grandes écoles de management aux études bien couteuses, était clairement inadaptée dès le début des discussions.

Et ce dès la première réunion : explication des objectifs cibles de la Direction en matière d’effectifs, réorganisation des métiers de nos filières, avec chiffrage exact des futurs inutiles (mais non ! la réorganisation n’est pas liée à la GPEC !)

Dès qu’un sujet fâche, aussitôt que l’agacement arrive, dérobade rapide à un autre et ensuite nos négociateurs en chef partent du principe que nous avons accepté le précédent… courage fuyons !

Réunions préparatoires GPEC qui ne sont que projections des conclusions des groupes de travail auxquels ont participé nos différents Directeurs et Chefs de service affamés de productivité, pendant lesquelles les remarques des Organisations Syndicales ne sont pas prises en compte, re-lecture des documents (non modifiés, bien sûr) lors de la séance de négociation suivante…

Fermeture rapide des discussions selon les sujets pour éviter de répondre aux revendications.

L’ingéniosité dans ces manœuvres est à souligner, on a rarement vu mieux dans l’art d’esquiver les discussions, de fuir les responsabilités sociales.

Si les réorganisations présentées par nos illustres managers (voir loi de Dilbert) ne sont donc pas en rapport avec la GPEC, à quoi ont donc servi les quelques 2700 heures de groupe de travail de nos différents Directeurs et Chefs de service. N’ont-ils pas participé ni contraints ni forcés aux séances de réflexions collectives de propagande sur les gains de productivités ? Nous savons que ce personnel aime particulièrement arpenter nos réseaux à bord de leur berline de fonction, mais de là à les réunir aussi souvent pour ne rien en retenir… ce serait particulièrement rabaissant pour nos élites.

Il est vrai aussi que notre Directeur des Ressources Humaines a été embauché voilà plus d’un an avec un contrat de mission, qui consistait à réduire drastiquement la masse salariale, ce qui ne l’a pas empêché de relever le défi avec un certain enthousiasme (lire ou relire ici), c’est certainement ce qui explique aujourd’hui la nouvelle urgence quant à l’avancée de cet accord, le bilan social étant peu glorieux, limite désastreux, par rapport à la rémunération.

Seul un accord d’entreprise signé chez Sanef (accord d’intéressement), le reste n’est que Procès Verbaux de désaccord et plans d’action poudres-aux-yeux, synonymes d’absence réelle de volonté de négocier.
Bref, malgré l’édulcoration des discours et la nouvelle tactique, déjà échouée, de calinothérapie, la finalité reste la même : expurger à but uniquement spéculatif des effectifs du péage, de la viabilité et de la structure.
Lire ou relire les anciens articles GPEC : 
GPEC Sanef, essoreuse à effectif 
GPEC Strucure 
Gestion Prévisionnelle des Emplois Condamnés 

Version imprimable : ici
Compte Rendu de la dernière réunion : ici 

lundi 10 décembre 2012

Bénéfices record pour les Autoroutes

A l'instar de Sanef, l'opération essorage des effectifs et rinçage des clients est la nouvelle recette des Sociétés d'Autoroutes pour augmenter leurs profits, avec la bienveillance de l’État qui voit, lui aussi, ses recettes augmenter.


Nous voilà rassurés, les sociétés d’autoroute ne connaissent pas la crise. En plein marasme économique, jamais les profits des concessionnaires n’ont été aussi élevés.
Ce qui n’empêche pas l’Etat de valider un relèvement du prix des péages (au 1er février 2013), les prix augmenteront  de 1, 18 % à 2,24 %. Celui-ci n’a d’ailleurs pas le choix, application d’une formule mathématique basée sur l’inflation, en réalité au-dessus de l’inflation (en 5 ans, les tarifs ont progressé de 11 % – inflation : 8,5 %).

Les juteux bénéfices sont au rendez-vous :
1,67 milliards d’€ en 2010 ; 1,93 milliards d’€ en 2011 (depuis 2007, les bénéfices sont en augmentation de 12,55 %).
Pour mémoire, les trois principales entreprises du secteur (ASF, APRR, Sanef) ont été privatisées en 2005 (comprendre bradées) pour 15 milliards d’euros (gouvernement UMP), le PS avait très peu protesté, seule la gauche de la gauche et … François Bayrou étaient montés au créneau (vite calmé par "l'intérêt économique" de son autoroute A65). Cadeau en or au secteur privé. Les concessionnaires ont récupéré en 5 ans près du tiers de leur investissement de départ. Applaudissements !

La suite de l'article : ici

vendredi 7 décembre 2012

Un fourgon Sanef accidenté en Moselle



Intempéries, cinq véhicules impliqués 


Moselle: une voiture heurte violemment le véhicule de protection Sanef 
Fort heureusement, aucun blessé parmi les salariés Sanef n'est à déplorer

La suite de l'article : ici