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jeudi 22 février 2018
mercredi 21 février 2018
Le retour des exonérations de cotisations sur les heures supplémentaires, ce sera a priori pour 2020
Le programme d’Emmanuel Macron pendant la campagne pour l’élection présidentielle du printemps 2017 prévoyait le rétablissement des exonérations de cotisations sur les heures supplémentaires(https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/travail-emploi).
Concrètement, on trouvait au menu deux mesures :
-côté cotisations patronales, le rétablissement de la déduction de 0,50 € par heure supplémentaire sur les cotisations patronales pour les entreprises de 20 salariés et plus (ceux de moins de 20 salariés bénéficient déjà d’une déduction de 1,50 € par heure supp’).
-côté cotisations salariales, le rétablissement de l’exonération complète des prélèvements sociaux à charge des salariés (cotisations et contributions salariales + CSG/CRDS) sur la rémunération des heures supplémentaires.
Le Premier ministre est revenu sur le sujet le 6 février 2018, à l’occasion d’un Facebook Live.
Édouard Philippe a indiqué que ces mesures sont prévues pour être mises en œuvre en 2020 (donc à l’occasion des lois de budget qui seront examinées à l’automne 2019). Si des « marges de manœuvre dans le financement de la protection sociale » le permettent, le calendrier pourrait être avancé.
En revanche, il n’est pas prévu de défiscalisation. Autrement dit, l’engagement du gouvernement porte uniquement sur les exonérations sociales, et pas sur un rétablissement de l’exonération d’impôt sur le revenu autrefois attachée aux heures supplémentaires.
On rappellera que pour l’heure, il s’agit d’une simple annonce, qui reste à concrétiser.
En pleine forme, Abertis vise le Grand Paris
Le groupe espagnol, convoité par son compatriote ACS et l'italien Atlantia, veut faire de sa filiale française Sanef son fer de lance pour les projets autour de la capitale.
Abertis trace sa route sans se préoccuper de l'issue de la
bataille boursière que se livrent ses prétendants, le groupe de BTP espagnol
ACS et le groupe de concession italien Atlantia. Le propriétaire de Sanef a
présenté mercredi à Madrid ses résultats de l'année 2017, annonçant un bénéfice
en hausse de 13 %, à 897 millions d'euros. Les activités en France,
premier marché du groupe espagnol, ont contribué à ses performances à hauteur
de 157 millions d'euros.
Après avoir racheté en avril dernier la totalité de sa
filiale française, Abertis compte renforcer ses activités dans l'Hexagone où il
réalise 32 % de son chiffre d'affaires. « Nous poursuivons
nos efforts pour améliorer la rentabilité de nos infrastructures et nous
suivons avec beaucoup d'attention les développements du Grand Paris. Nous
comptons être partie prenante des nouveaux projets autoroutiers autour de la
capitale », a déclaré José Aljaro, le nouveau directeur général
du groupe.
Deux OPA
Le groupe affiche un excédent brut d'exploitation de
3,48 milliards, en hausse de 14 %. Ces comptes assainis aiguisent
donc les appétits de l'Italien Atlantia, qui a lancé son OPA en avril
2017, et d'Hochtief, la filiale allemande du constructeur espagnol ACS, qui a enclenché
la sienne en septembre. Les dirigeants d'Abertis se refusent strictement à
commenter les deux projets, même si, à en croire la presse espagnole, l'offre
d'Atlantia avec le projet de constituer un géant mondial du secteur, serait
perçue d'un bon oeil par Criteria. Mais ce dernier, actionnaire principal
d'Abertis (à hauteur de 21,5 %), souhaiterait toutefois obtenir un prix
par action plus élevé.
Entrée en Inde
Présent dans 15 pays, avec plus de 8.600 kilomètres de voies
à péage, le groupe espagnol est en plein essor. Il tire les fruits de son plan
stratégique 2015-2017, qui a l'a conduit à recentrer ses activités vers la
gestion autoroutière en se débarrassant de ses autres actifs non stratégiques.
Il annonce avoir amélioré la rentabilité de ses infrastructures en portefeuille
tout en étendant son réseau, avec l'entrée sur de nouveaux marchés comme
l'Inde, le renforcement de sa présence en Europe du sud, et en gagnant de
nouveaux kilomètres, au Chili comme au Brésil. Son talon d'Achille reste son
marché domestique, l'Espagne (26 % des activités du groupe), où seules
20 % des voies de haute capacité sont à péage et où le groupe continue de
souffrir de l'indécision du gouvernement quant à la définition d'un système de
concessions.
Sources : lesechos.fr
Madrid autorise l'OPA de l'italien Atlantia sur Abertis
Le
gouvernement espagnol a donné vendredi son feu vert à l'offre publique achat du
groupe italien Atlantia sur le gestionnaire espagnol d'autoroutes Abertis, au
coeur d'une bataille d'OPA pour créer un géant mondial du secteur.
"Le
conseil des ministres a décidé d'autoriser le transfert des actions d'Abertis à
Atlantia" en cas de succès de l'OPA de l'italien, "cela signifie que
la société Atlantia peut entrer dans la compétition", a expliqué le
porte-parole du gouvernement Inigo Mendez de Vigo.
L'OPA
d'Atlantia, lancée en mai, fait face depuis octobre à une contre-offre du
groupe de construction espagnol ACS.
Le
groupe italien, dont le premier actionnaire est la famille Benetton, offre 16,50
euros par action d'Abertis, valorisant l'entreprise à 16,3 milliards d'euros.
De
son côté ACS, dirigé par le puissant Florentino Perez, par ailleurs président
du Real Madrid, propose 18,76 euros par action.
Autoroutes: la manne des péages n'a jamais été aussi importante
Les sociétés concessionnaires ont vu leurs bénéfices
grossir de 25% en 2016 et les dividendes des actionnaires flamber de 41%. Et au
1er février 2018, elles vont bénéficier d'une nouvelle hausse des péages.
Heureux comme un actionnaire de concessionnaire
d'autoroutes en France ? Tel pourrait être le nouvel adage, inspiré par la
lecture des résultats annuels (2016) des sociétés privées qui exploitent plus
de 9100 kilomètres de bitume à péage. Toutes sociétés confondues,
elles ont versé, la même année, à leurs actionnaires des dividendes, dont
le montant est passé de 3,3 en 2015 à 4,7 milliards d'euros en 2016 (+41%).
Dans le même temps, le bénéfice net du secteur a flambé au final de 25,2 % pour
atteindre 2,8 milliards d'euros en 2016, selon des chiffres analysés par l'Arafer,
l'autorité de régulation des transports.
Le meilleur exemple de la santé florissante des sociétés
d'autoroutes est fourni par le principal réseau concessionnaire. Vinci
Autoroutes (ASF, Cofiroute, Escota et Arcour) affiche des bénéfices en hausse
sur un an de 28,5% (1,75 milliard d'euros) et des dividendes en progression de
88,5% (près de 4 milliards d'euros), souligne le magazine Autoplus. Cette forte croissance
s’explique notamment par le versement en une seule année, par Cofiroute, d’un
dividende élevé correspondant à une trésorerie thésaurisée lors des deux
exercices précédents.
lundi 2 octobre 2017
Sanef : un fourgon patrouilleur percuté sur A29
29 septembre : Encore une fois un collègue percuté par un semi remorque sur le secteur
de Poix de Picardie. Notre ami est choqué. Nos sociétés d'autoroutes se
doivent de réagir efficacement pour garantir notre sécurité.
Vers 12 h 40, vendredi 29 septembre,
alors qu’il intervenait sur l’A 29, un patrouilleur de la société d’autoroutes
SANEF a eu la peur de sa vie. Un camion est venu violemment percuter son
véhicule, qui a été presque entièrement détruit. Miraculeusement, il s’en sort
légèrement blessé, « mais très choqué psychologiquement »,
précisent les services de la Sanef.
Lorsque l’accident s’est produit, la victime venait de stationner son
véhicule sur la bande d’arrêt d’urgence, entre les sorties 11 et 12 (Aumale et
Mortemer), direction Neufchâtel. Il voulait aller ramasser un objet en
plastique tombé sur la chaussée. Il n’en a pas eu le temps.
Suite à cet accident, la Sanef rappelle que depuis le début de l’année, elle
observe « une recrudescence dramatique » du nombre
d’accidents impliquant son personnel. Plus 30 % par rapport à 2016.
« Notre agent s’en sort miraculeusement, mais nous déplorons le décès
d’un de nos collaborateurs en mars sur l’A1. »
Pour inciter les automobilistes à plus de vigilance, la Sanef et la
Direction interdépartementale des routes (DIR), ont prévu une action nationale
les 20 et 21 octobre prochains. Pour le secteur Nord, cette manifestation aura
lieu à Arras, sous forme d’ateliers ludiques. « Le but est de sensibiliser
les automobilistes et non de les culpabiliser », soulignent les
services de la Sanef. Ils doivent réaliser que nos agents n’ont que leurs
gilets jaunes et leur vigilance pour se protéger. » Ils rappellent
que dans la plupart des cas, ce genre d’accidents est dû à des fautes
d’attention, à la vitesse excessive et à la somnolence au volant.
sources : Courrier Picard
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