Déclaration commune des Organisations Syndicales du secteur autoroutier lors de la dernière réunion de la Branche présidée par M. Gérard, DRH Sanef
Bienvenue sur le site de l'Unsa Autoroutes, le Syndicat Autonome du Groupe Sanef. Ni partisan du refus systématique, ni soupçonnable de complaisance. Toute l'actualité sociale de notre entreprise.
Unsa Autoroutes
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jeudi 27 décembre 2012
samedi 22 décembre 2012
jeudi 20 décembre 2012
2 évènements auxquels il ne faut pas croire pour le 21 décembre
... la fin du monde
... et le préavis de grève chez Sanef pourtant relayé dans les journaux et à la radio.
Apprenez à penser par vous même. Si vous ne le faites pas, d'autres le feront pour vous. (JP-Petit)
... et le préavis de grève chez Sanef pourtant relayé dans les journaux et à la radio.
Apprenez à penser par vous même. Si vous ne le faites pas, d'autres le feront pour vous. (JP-Petit)
mercredi 19 décembre 2012
GPEC Sanef
Le discours change, la finalité restera la même
Peut-être est-ce l’approche
de la période miraculeuse de Noël, la magie liée à cette période de paix, la
féérie des décorations, la proche nouvelle année et son lot de bonnes
résolutions, ou tout simplement certains ont aujourd’hui peur de se faire
enguirlander ?
Toujours est-il que notre Directeur des Ressources Financières (terminé « l’humain » !) nous jure aujourd’hui, Oh grand dieu !, que la réorganisation des horaires de travail n’est pas directement liée à sa GPEC. Notre Direction et ses fidèles collaborateurs tenteraient donc maintenant de clairement dissocier ces sujets, au combien anxiogènes, principal acteur dégradant de l’ambiance de travail et sources de discordes, pour dédiaboliser son projet de dégraissage d’effectifs.
Toujours est-il que notre Directeur des Ressources Financières (terminé « l’humain » !) nous jure aujourd’hui, Oh grand dieu !, que la réorganisation des horaires de travail n’est pas directement liée à sa GPEC. Notre Direction et ses fidèles collaborateurs tenteraient donc maintenant de clairement dissocier ces sujets, au combien anxiogènes, principal acteur dégradant de l’ambiance de travail et sources de discordes, pour dédiaboliser son projet de dégraissage d’effectifs.
Pourtant, ce ne sont
pas les Organisations Syndicales qui ont inventé les chiffres avancés, tout au
moins celles présentes dans ce processus de négociation, mais bien les
représentants de la
Direction et ses collaborateurs dévoués.
Il est même parfois attendrissant, limite larmoyant, de voir ces serviables collaborateurs se démener, s’agiter pour vendre un projet imposé par les hautes sphères décisionnaires d’Issy, sans qu’eux-mêmes soient persuadés du bien fondé de cette décision contrainte. Toujours difficile de vendre un programme en lequel on ne croit guère…
Il est vrai que la méthode de négociation, certainement apprise dans de grandes écoles de management aux études bien couteuses, était clairement inadaptée dès le début des discussions.
Et ce dès la première réunion : explication des objectifs cibles de la Direction en matière d’effectifs, réorganisation des métiers de nos filières, avec chiffrage exact des futurs inutiles (mais non ! la réorganisation n’est pas liée à la GPEC !)
Dès qu’un sujet fâche, aussitôt que l’agacement arrive, dérobade rapide à un autre et ensuite nos négociateurs en chef partent du principe que nous avons accepté le précédent… courage fuyons !
Réunions préparatoires GPEC qui ne sont que projections des conclusions des groupes de travail auxquels ont participé nos différents Directeurs et Chefs de service affamés de productivité, pendant lesquelles les remarques des Organisations Syndicales ne sont pas prises en compte, re-lecture des documents (non modifiés, bien sûr) lors de la séance de négociation suivante…
Fermeture rapide des discussions selon les sujets pour éviter de répondre aux revendications.
L’ingéniosité dans ces manœuvres est à souligner, on a rarement vu mieux dans l’art d’esquiver les discussions, de fuir les responsabilités sociales.
Si les réorganisations présentées par nos illustres managers (voir loi de Dilbert) ne sont donc pas en rapport avec la GPEC, à quoi ont donc servi les quelques 2700 heures de groupe de travail de nos différents Directeurs et Chefs de service. N’ont-ils pas participé ni contraints ni forcés aux séances de réflexions collectives de propagande sur les gains de productivités ? Nous savons que ce personnel aime particulièrement arpenter nos réseaux à bord de leur berline de fonction, mais de là à les réunir aussi souvent pour ne rien en retenir… ce serait particulièrement rabaissant pour nos élites.
Il est vrai aussi que notre Directeur des Ressources Humaines a été embauché voilà plus d’un an avec un contrat de mission, qui consistait à réduire drastiquement la masse salariale, ce qui ne l’a pas empêché de relever le défi avec un certain enthousiasme (lire ou relire ici), c’est certainement ce qui explique aujourd’hui la nouvelle urgence quant à l’avancée de cet accord, le bilan social étant peu glorieux, limite désastreux, par rapport à la rémunération.
Seul un accord d’entreprise signé chez Sanef (accord d’intéressement), le reste n’est que Procès Verbaux de désaccord et plans d’action poudres-aux-yeux, synonymes d’absence réelle de volonté de négocier.
Il est même parfois attendrissant, limite larmoyant, de voir ces serviables collaborateurs se démener, s’agiter pour vendre un projet imposé par les hautes sphères décisionnaires d’Issy, sans qu’eux-mêmes soient persuadés du bien fondé de cette décision contrainte. Toujours difficile de vendre un programme en lequel on ne croit guère…
Il est vrai que la méthode de négociation, certainement apprise dans de grandes écoles de management aux études bien couteuses, était clairement inadaptée dès le début des discussions.
Et ce dès la première réunion : explication des objectifs cibles de la Direction en matière d’effectifs, réorganisation des métiers de nos filières, avec chiffrage exact des futurs inutiles (mais non ! la réorganisation n’est pas liée à la GPEC !)
Dès qu’un sujet fâche, aussitôt que l’agacement arrive, dérobade rapide à un autre et ensuite nos négociateurs en chef partent du principe que nous avons accepté le précédent… courage fuyons !
Réunions préparatoires GPEC qui ne sont que projections des conclusions des groupes de travail auxquels ont participé nos différents Directeurs et Chefs de service affamés de productivité, pendant lesquelles les remarques des Organisations Syndicales ne sont pas prises en compte, re-lecture des documents (non modifiés, bien sûr) lors de la séance de négociation suivante…
Fermeture rapide des discussions selon les sujets pour éviter de répondre aux revendications.
L’ingéniosité dans ces manœuvres est à souligner, on a rarement vu mieux dans l’art d’esquiver les discussions, de fuir les responsabilités sociales.
Si les réorganisations présentées par nos illustres managers (voir loi de Dilbert) ne sont donc pas en rapport avec la GPEC, à quoi ont donc servi les quelques 2700 heures de groupe de travail de nos différents Directeurs et Chefs de service. N’ont-ils pas participé ni contraints ni forcés aux séances de réflexions collectives de propagande sur les gains de productivités ? Nous savons que ce personnel aime particulièrement arpenter nos réseaux à bord de leur berline de fonction, mais de là à les réunir aussi souvent pour ne rien en retenir… ce serait particulièrement rabaissant pour nos élites.
Il est vrai aussi que notre Directeur des Ressources Humaines a été embauché voilà plus d’un an avec un contrat de mission, qui consistait à réduire drastiquement la masse salariale, ce qui ne l’a pas empêché de relever le défi avec un certain enthousiasme (lire ou relire ici), c’est certainement ce qui explique aujourd’hui la nouvelle urgence quant à l’avancée de cet accord, le bilan social étant peu glorieux, limite désastreux, par rapport à la rémunération.
Seul un accord d’entreprise signé chez Sanef (accord d’intéressement), le reste n’est que Procès Verbaux de désaccord et plans d’action poudres-aux-yeux, synonymes d’absence réelle de volonté de négocier.
Lire ou relire les anciens articles GPEC :Bref, malgré l’édulcoration des discours et la nouvelle tactique, déjà échouée, de calinothérapie, la finalité reste la même : expurger à but uniquement spéculatif des effectifs du péage, de la viabilité et de la structure.
GPEC Sanef, essoreuse à effectif
GPEC Strucure
Gestion Prévisionnelle des Emplois Condamnés
Version imprimable : ici
Compte Rendu de la dernière réunion : ici
lundi 10 décembre 2012
Bénéfices record pour les Autoroutes
A l'instar de Sanef, l'opération essorage des effectifs et rinçage des clients est la nouvelle recette des Sociétés d'Autoroutes pour augmenter leurs profits, avec la bienveillance de l’État qui voit, lui aussi, ses recettes augmenter.
Nous voilà rassurés, les sociétés d’autoroute ne connaissent
pas la crise. En plein marasme économique, jamais les profits des
concessionnaires n’ont été aussi élevés.
Ce qui n’empêche pas l’Etat de valider un relèvement du prix
des péages (au 1er février 2013), les prix augmenteront de 1, 18 % à 2,24
%. Celui-ci n’a d’ailleurs pas le choix, application d’une formule mathématique
basée sur l’inflation, en réalité au-dessus de l’inflation (en 5 ans, les
tarifs ont progressé de 11 % – inflation : 8,5 %).
Les juteux bénéfices sont au rendez-vous :
1,67 milliards d’€ en 2010 ; 1,93 milliards d’€ en 2011
(depuis 2007, les bénéfices sont en augmentation de 12,55 %).
Pour mémoire, les trois principales entreprises du secteur
(ASF, APRR, Sanef) ont été privatisées en 2005 (comprendre bradées) pour 15
milliards d’euros (gouvernement UMP), le PS avait très peu protesté, seule la
gauche de la gauche et … François Bayrou étaient montés au créneau (vite calmé par "l'intérêt économique" de son autoroute A65). Cadeau en
or au secteur privé. Les concessionnaires ont récupéré en 5 ans près du tiers
de leur investissement de départ. Applaudissements !
La suite de l'article : ici
vendredi 7 décembre 2012
Un fourgon Sanef accidenté en Moselle
Intempéries, cinq véhicules impliqués
Moselle: une voiture heurte violemment le véhicule de
protection Sanef
Fort heureusement, aucun blessé parmi les salariés Sanef n'est à déplorer
Fort heureusement, aucun blessé parmi les salariés Sanef n'est à déplorer
La suite de l'article : ici
jeudi 6 décembre 2012
Autoroutes, encore plus de fric grâce à l'Etat !
L'Etat français serait en discussion avec les sociétés
concessionnaires d'autoroutes pour la prise en charge de travaux en échange de
l'allongement de la durée de vie des contrats de concessions, d'après Les
Echos.
'En cas de signature, l'impact sur les valorisations des concessions autoroutières, calculées à partir de DCF sur la durée de vie des contrats, a de bonnes chances d'être positif si les négociations sont bien menées', commente Aurel BGC.
Celui-ci rappelle que, pour le concédant, c'est-à-dire l'Etat, ces travaux n'entraînent pas de sortie de trésorerie, alors que ses contraintes budgétaires sont toujours fortes.
Les Echos précise par ailleurs que le gouvernement français a décidé d'augmenter de 200 millions d'euros la redevance domaniale payée par les sociétés autoroutières.
'Nous estimons que sur les 200 millions, environ 100 millions seraient payés par Vinci Autoroutes, 50 millions par APRR (Eiffage) et 40 millions par Sanef (Abertis)', précise Aurel BGC, qui y voit donc 'un impact relativement limité, même si cette augmentation ne serait pas répercutée sur les péages' (on peut toujours y croire....).
sources : CercleFinance.com
Autre article similaire également paru sur le site Fat Unsa : lien
Autoroutes : Abertis détrône Vinci
et pourtant, ils se plaignent de ne plus avoir assez de
liquidités et en profitent pour essorer le personnel des autoroutes ...
L'espagnol devient numéro un mondial des concessions
autoroutières.
Cette fois, c'est sûr : Abertis peut bel et bien se
targuer du titre de numéro un mondial des concessions autoroutières. Le rachat
des concessions brésiliennes du groupe espagnol de construction Obrascón Huarte
Lain (OHL), annoncé en avril dernier, a été conclu hier. Et, d'ici à la fin de
l'année, sera également finalisée la vente des concessions chiliennes d'OHL à
Abertis.
La suite de l'article : ici
Sanef : augmentation des tarifs
pas les salaires, juste les tarifs ....
A partir du 1er février 2013, le prix des péages va augmenter d'un peu moins de 2 % pour les automobilistes qui empruntent les autoroutes du Nord de la France gérées par la Sanef. Une hausse annuelle qui suit l'inflation se justifie la société qui affirme que le trafic est en baisse. Pour les artisans contraints de s'acquitter de cette taxe, la pilule a du mal à passer.
mercredi 5 décembre 2012
Autoroutes : toujours plus de bénefs
Encore une hausse des tarifs des autoroutes...
L’Etat a validé un relèvement du prix des péages l’an
prochain. En l’espace de cinq ans, les tarifs ont progressé de 11 %, permettant
aux sociétés d’autoroutes d’encaisser de juteux bénéfices.
Jamais
les sociétés d’autoroute n’ont fait autant de bénéfices. Pour autant, les
tarifs des péages ne diminuent pas, ils continuent même d’augmenter. Après une
hausse moyenne de 2,6 % cette année, les tarifs des autoroutes vont
progresser une nouvelle fois l’an prochain. De 1,18 % à 2,24 % selon
les informations du Parisien
et ce, à compter du 1er février. Une fourchette de hausse fixée par le
gouvernement.
Une
mauvaise nouvelle pour les automobilistes (une de plus !), mais pour les
sociétés d’autoroutes, ces chiffres, au contraire, sont synonymes de juteux
profits. D’autant que la fréquentation des voies rapides n’a jamais été aussi
importante. En cette période de crise, la pilule risque d’être dure à avaler,
redoutent des associations d’usagers.
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