Unsa Autoroutes

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dimanche 11 septembre 2011

Raler plus pour gagner plus



ou comment se rendre compte que dans le monde du travail, surtout en termes de réussite et de rémunération, la gentillesse ne paie pas...

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vendredi 9 septembre 2011

Présentation du nouveau Directeur des Ressources Humaines Sanef





Après le départ précipité de notre ancien DRH fin juin, Monsieur GÉRARD le remplace dans ses fonctions depuis le 1er Septembre.

Cette journée du mercredi 7 sept.-11 lui a permis de se présenter rapidement aux organisations syndicales et d’aborder tout  aussi rapidement certains points de sa vision des ressources humaines sans pour autant approfondir les sujets importants. Ce ne sera donc qu’une journée de prise de contact collective. Monsieur Gérard confirmera afin de faire taire les rumeurs qu’il n’est pas là pour faire du ménage social chez Sanef. Chaque Directeur des Ressources Humaines ayant une mission bien précise à accomplir dès l’embauche, ce sera donc  à nous de trouver laquelle.

Puis, dans une sorte de speed-dating syndical d’une heure chrono, notre DRH reçut toutes les Organisations Syndicales pour un entretien particulier.

L’occasion donc pour la Fat Unsa Autoroutes de rappeler son attachement aux respects des accords en cours, accords dont le détricotage semble devenu un sport national parmi nos responsables tant la tentation de ne pas les appliquer, ou de les appliquer à minima, est forte.

La Fat Unsa Autoroutes a demandé un geste fort, immédiat et surtout audible de la part de notre nouveau responsable afin de rassurer au plus vite tous les secteurs (péage viabilité et structure) en proie aux rumeurs inquiétantes et désagréables concernant leur avenir professionnel. L’occasion a ainsi été prise de revenir entre autres sur les métiers de la viabilité dont les évolutions d’organisation perturbent les conditions de travail.

Enfin, la Fat Unsa Autoroutes a souhaité une reprise rapide des processus de négociation, tant les sujets sont nombreux :

  • Négociations sur la pénibilité, la première échéance de la négociation imposée par la loi du 09 novembre 2010 en son chapitre « pénibilité du parcours professionnel » est fixée au 31 décembre 2011, sous peine de pénalité pour l’employeur.
  • Mise en Place d’un nouveau dispositif équivalent à la CATS (cessation anticipée d’activité) en étudiant d'autres pistes pour des départs en préretraite prenant en compte la pénibilité des 3x8, des astreintes ainsi que la pénibilité et de la dangerosité du travail sous circulation.
  • Reconnaissance des transferts de responsabilité pour les patrouilleurs et ouvriers de sécurité depuis la mise en place des organisations AET.
  • Compte Épargne Temps.
  • Gestion prévisionnelle des emplois et compétences : toute entreprise qui se respecte doit pouvoir fournir aux salariés un véritable accord GPEC, accord essentiel à la mise en place de contreparties aux modernisations de péages et réorganisations de services.
  • Meilleure visibilité sur le Plan de Modernisation Péage : à quelques semaines d’échéance des travaux de modernisation de certains sites, les salariés doivent bénéficier d’une meilleure visibilité sur leur avenir au péage.
  • Pas de pertes de rémunération du fait de la disparition des P3 due aux automatisations.
  • Mise en place de négociation sur la prime structure : tant annoncée, tant promise pour signature, jamais discutée !
  • Intégration du PCE à l’accord viabilité et au versement de la prime viabilité, revendication Fat Unsa Autoroutes qui a fait l’objet d’interventions DP et de courriers de notre part, sans que la Direction Générale ne fasse la politesse de répondre (mais ça, c’est une habitude…).
  • Égalité de traitement entre la population cadre et salariés de l’exécution et de la maîtrise : fin de l’apartheid social n’offrant qu’à une seule population salariée le bénéfice d’une retraite sur complémentaire et d’un régime de mutuelle complémentaire plus généreux.
  • Prime de partage des profits ou prime dividende, en rappelant que cette prime ne doit nullement servir à un quelconque rattrapage de la baisse programmée de la participation aux bénéfices et ne doit pas s’opposer à des négociations salariales de qualité.

Enfin, la Fat Unsa Autoroutes a rappelé son attachement au respect des conditions de travail et à une meilleure politique salariale, sociale, ainsi qu’à la sauvegarde du montant de la participation aux bénéfices dont la Direction Générale a annoncé compenser la perte.

La liste de nos revendications était encore bien plus étoffée, difficile de tout aborder en une heure de temps. La décision de Monsieur Gérard de tous nous recevoir était bien courtoise mais devrait être renouvelée afin de pouvoir évoquer d’autres sujets qui nous sont chers.

mardi 6 septembre 2011

Privation du repos hebdomadaire : le préjudice est caractérisé

Dans une affaire, des salariés ont saisi les juges, estimant avoir été privés de leur droit à repos hebdomadaire. Les salariés estimaient avoir subi un préjudice du fait de cette privation, et demandaient le versement de dommages et intérêts.
L’employeur invoquait l'absence de tout élément de preuve produit par les salariés de nature à démontrer le préjudice qu'ils auraient prétendument subi..
Les juges constatent que la privation du repos hebdomadaire a généré pour les salariés un trouble dans leur vie personnelle et engendré des risques pour leur santé et leur sécurité. Un préjudice résultant de la privation du repos hebdomadaire est donc caractérisé. Les salariés ont le droit à des dommages et intérêts.

  

lundi 5 septembre 2011

Journée nationale d’action interprofessionnelle le mardi 11 octobre 2011

Communiqué commun UNSA, CFDT, CGT, FSU, Solidaires 01 septembre 2011

Le gouvernement a annoncé le 24 août des mesures censées réduire « le déficit de la France ». Les organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires en dénoncent le caractère injuste et inéquitable. La facture est principalement supportée par les salariés et les consommateurs. Le gouvernement ne remet pas en cause les niches fiscales dont on sait qu’elles n’ont aucune efficacité économique et sociale. La contribution des plus hauts revenus reste symbolique et n’est pas de nature à réduire les inégalités.
Pour relancer la croissance, en respectant les impératifs de développement durable, réduire les inégalités et maîtriser les déficits, une politique visant une autre répartition des richesses et favorisant le développement économique et social est incontournable.
Cela suppose des réformes structurelles importantes comme une réforme globale de la fiscalité intégrant une plus grande progressivité, une politique industrielle coordonnée au niveau européen, des services publics de qualité.
Cela appelle aussi des mesures urgentes :
•Abandonner la taxation des complémentaires santé ; supprimer les exonérations et la défiscalisation des heures supplémentaires ; conditionner toute aide publique à son efficacité sociale et économique, aux politiques sociales dans les entreprises. •Mettre en œuvre la taxe sur les transactions financières. •Faire de l’emploi, en particulier celui des jeunes, une priorité. Stopper les suppressions d’emplois dans la Fonction publique. •Soutenir le pouvoir d’achat notamment des plus bas revenus et réouvrir les négociations salariales dans les entreprises et la Fonction publique pour réduire les inégalités notamment entre les femmes et les hommes. Les organisations syndicales estiment indispensable l’intervention des salariés pour peser sur le gouvernement, le patronat, les débats parlementaires en cours et à venir.
Elles décident d’une journée nationale d’action interprofessionnelle le mardi 11 octobre 2011. Partout, le débat sur le contexte, les enjeux et les modalités (manifestations, rassemblements, arrêts de travail, etc.) est nécessaire pour construire cette journée. Les organisations se retrouveront le 15 septembre 2011.

dimanche 21 août 2011

COMMUNIQUE DE L’INTERSYNDICALE CFDT, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA


A la crise économique et sociale de 2008 aux effets durables, s’ajoute  la crise des dettes publiques de la zone Euro. Celle-ci et la nature des réponses politiques apportées par l’Union et les états membres  menacent en permanence la stabilité de la monnaie commune et l’avenir de l’Union Européenne. Les conséquences sont lourdes pour les salariés.
Face à l’atonie de la croissance et à l’aggravation de la crise des dettes de la zone Euro, le gouvernement a prévu d’annoncer le 24 août des « mesures destinées à réduire le déficit de la France ».
La situation nationale est préoccupante. Les politiques menées et le faible niveau de croissance ne réduisent pas le chômage et mettent en cause la cohésion sociale et la solidarité :

  • Le chômage reste très élevé, bien au-dessus de ce qu’il était avant 2008. Le chômage de longue durée s’est accru. La précarité s’est accentuée comme en témoigne la forte proportion d’embauche en CDD de très courte durée.
  • La situation des moins de 25 ans sur le marché du travail s’est particulièrement dégradée.
  • La politique fiscale est inéquitable et épargne les plus hauts revenus. Les revenus du travail sont plus mis à contribution que les autres revenus. Les suppressions d’emplois aveugles dans les fonctions publiques mettent en péril la qualité du service rendu. Les réformes sociales, telle celles des retraites, font porter l’essentiel des efforts sur les salariés et accentuent les inégalités.
Pour l’intersyndicale, des réponses nouvelles priorisant l’emploi, la cohésion sociale (protection sociale, services publics,…), la réduction des inégalités (une autre répartition des richesses, le pouvoir d’achat, une autre fiscalité), la maîtrise  des déficits publics sont urgentes.
L’intersyndicale, réunie ce jour, demande la tenue d’une véritable concertation sociale avec le gouvernement et le patronat pour examiner les mesures à prendre pour soutenir la croissance, soutenir l’emploi et réduire la dette tout en garantissant la cohésion sociale.
D’ores et déjà, l’intersyndicale estime indispensable l’intervention des salariés. Elle se réunira le 24 août au soir pour envisager les suites à donner. Celles-ci viseront à débattre avec les salariés des solutions à apporter et à organiser avec eux l’action pour faire pression sur le gouvernement et le patronat.

Paris, le 18 août 2011.

jeudi 18 août 2011

L’inflation toujours plus rapide sur l’autoroute

Le tarif moyen des péages a augmenté de 2,24 % en février, alors que l’inflation globale se limitait à 1,5 % en 2010. Cette hausse, aggravée par les prix gonflés sur les nouveaux tronçons, assure les profits des concessionnaires.

La suite de l'article : ici

Indice des prix à la consommation – juillet 2011


En juillet 2011, l’indice des prix à la consommation (IPC) est en baisse de 0,4 %, après une quasi-stabilité au mois de juin (+0,1 %). Sur un an, il augmente de 1,9 %. Hors tabac, l’indice est également en baisse de 0,4 % en juillet 2011 (+1,9 % sur un an). Corrigé des variations saisonnières (CVS), l’IPC diminue de 0,1 % (+2,0 % sur un an). Le repli de l’IPC de juillet provient en grande partie de la baisse des prix de l’habillement-chaussures et des autres produits manufacturés, liée aux soldes d’été, et au recul saisonnier des prix des produits frais. Ces baisses sont en partie compensées par la hausse saisonnière des prix des services liés au tourisme, par les relèvements tarifaires et par l’accroissement des prix de l’alimentation, hors produits frais. Les prix de l’énergie sont stables, la hausse des prix de l’électricité étant compensée par la baisse des prix des produits pétroliers.

lundi 1 août 2011

Explosion des tarifs autoroutiers...





Une enquête de plus pour démontrer, mais est-ce encore réellement nécessaire, l'intelligence de nos dirigeants-banquiers pour exploiter au maximum les augmentations de tarifs.
La recette ? Augmenter les trajets les plus rentables au détriment d'autres, moins productifs, pour au final respecter le pourcentage d'augmentation générale.

ça va encore nous faire de la publicité...

lien : ici

vendredi 29 juillet 2011

Prime de partage des profits

Suite à la parution de décret d’application au Journal Officiel, la "prime de partage des profits" est désormais applicable.

Cette prime est obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés ayant versé un dividende en progression par rapport à la moyenne des deux années antérieures. Son montant sera fixé par la négociation dans chaque entreprise. Si aucun accord n'est conclu entre direction et partenaires sociaux, elle sera fixée unilatéralement par l'employeur.

Cette prime sera exonérée de cotisations sociales, hormis la CSG-CRDS et le forfait social, jusqu'à un plafond de 1.200 euros par salarié et par an, et ne peut se substituer à des augmentations de rémunération prévues par la convention ou l'accord de branche, un accord salarial antérieur ou le contrat de travail.

La Fat Unsa Autoroutes demande à la Direction Générale l'ouverture de négociations afin d'octroyer cette prime aux salariés Sanef.




 La loi de financement rectificative de la Sécurité sociale pour 2011 qui instaure le principe de cette prime: lien ici. 

vendredi 15 juillet 2011

Indice des prix à la consommation – Juin 2011

Évolution mensuelle : +0,1 % ; variation annuelle : +2,1 %

En juin 2011, l’indice des prix à la consommation (IPC) est en hausse de 0,1 %, comme en mai. Sur un an, il s’accroît de 2,1 % (+2,0 % en mai). Hors tabac, l’indice est également en hausse de 0,1 % en juin 2011 (+2,1 % sur un an). Corrigé des variations saisonnières (CVS), l’IPC est stable en juin (+2,1 % sur un an).
En juin 2011, hausses et baisses se compensent quasiment : l’accroissement des prix de l’alimentation se poursuit et, de façon saisonnière, les prix des services augmentent ; a contrario, les prix de l’énergie et des services de transports et de communications sont en baisse.

Les prix de l’alimentation sont en hausse

Les prix de l’alimentation sont de nouveau en hausse en juin 2011 (+0,3 % ; +1,8 % sur un an), après une augmentation de 1,0 % en mai. Les prix des produits frais diminuent au mois de juin (—0,9 % ; —3,8 % sur un an). De façon saisonnière, mais également en raison d’une baisse de la demande des consommateurs, les prix des légumes frais diminuent (—2,3 % ; —1,9 % sur un an). De façon également saisonnière, les prix des fruits frais augmentent de 1,4 % (—8,2 % sur un an). Hors produits frais, les prix de l’alimentation s’accroissent de 0,4 % au mois de juin (+2,6 % sur un an), après une hausse de 0,6 % en mai. L’augmentation des cours des matières premières alimentaires continue de se transmettre aux prix des cafés (+1,5 % ; +10,1 % sur un an), des huiles et margarines (+1,1 % ; +5,1 % sur un an), des boissons gazeuses, jus et sirops (+1,0 % ; +4,2 % sur un an), et, dans une moindre mesure, de la viande (+0,4 % ; +2,8 % sur un an) et du pain et des céréales (+0,3 % ; +2,2 % sur un an). Les prix du regroupement « lait, fromage et œufs » sont aussi en hausse (+0,6 % ; +3,1 % sur un an).

Sources : INSEE